Papillons

Avec les plantes, découverte également des papillons, évidement ! Tout aussi difficiles à identifier. Mais un passionné m’assiste dans cette tâche. Merci à lui.
Et parmi ces papillons, certains assez difficiles à observer, parait-il, comme le ramoneur et l’apollon. Quel enchantement !

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Ramoneur (odezia atrata) sur une Rhinanthe hirsute ou crête de coq

Grand Apollon (il pleuvait, il n’a pas voulu ouvrir ses ailes…)

Géomètre à barreaux (Chiasmia clathrata)

Botanique

Me voilà rentrée chez moi, après une semaine riche en découvertes botaniques dans les prairies fleuries des Hautes Alpes.
J’ai découvert la diversité floristique de ces prairies et la difficulté de la reconnaissance botanique. Bien que chaque plante ait été photographiée (sans oublier les feuilles), il a fallu la consultation de plusieurs bouquins, et du net, pour lui trouver un nom. Parfois il a fallu se décider entre plusieurs possibilités. Si vous relevez des erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part !

Bonnes découvertes en cliquant sur les photos pour voir la série.

Centaurée des alpes ou bleuet de montagne

Renoncules des glaciers

Trolles d’Europe

Bouquetins

Le but de la journée à Maljasset était la découverte des bouquetins sauvages. Une question nous habitait : vont-ils se montrer ? Notre guide attentionné était confiant. Si on n’en voit pas, je déménage, nous dit-il ! Après un petit temps de balade, en voilà 2 sur le chemin, puis 5, puis 10, puis un groupe d’environ 60 mâles. Extraodinaire !
Nous sommes restés là à les observer pendant un long moment, et nous avons même discrètement sorti le pique nique à côté d’eux. Puis ils sont remontés brouter l’herbe des prairies un peu plus haut.
Journée inoubliable sur tous les plans : découverte de ces animaux, paysages magnifiques, beau temps, coups de soleil !

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Maljasset

Après avoir fait le détour par Fouillouse, nous voilà dans le Vallon de Maurin et ses hameaux. Saint Antoine pour commencer, et sa petite église, puis Maljasset. Le Vallon de Maurin est une zone d’habitats construite à presque 2 000 mètres d’altitude, partie extrême du département et de la Vallée de l’Ubaye.
Au-dessus de Maurin, 11 kms plus loin, le col du Longet où la rivière Ubaye prend sa source. Au col, la rivière piémontaise Maira prend également sa source, pour devenir un affluent du Pô.
Dans le vallon se trouve la carrière de marbre utilisée au XIXe siècle. C’est une ophicalcite, appelée aussi marbre vert de Maurin. De cette carrière provient le marbre utilisé pour le tombeau de Napoléon Ier, aux Invalides.

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Maljasset la Chapelle des Pénitents

L’Ubaye et la carrière de marbre vert au dessus des maisons

Le marbre vert

Fouillouse

Fouillouse fait partie de la commune de Saint-Paul sur Ubaye.
L’accès au village, se fait depuis seulement 1883 par la route actuelle. En effet, c’est l’importance stratégique du vallon qui a rendu possible ce tracé très délicat et pittoresque actuel dont l’atout majeur est lié à l’exposition solaire de sa pente. Il y a deux ouvrages carrossables typiques impressionnants et renommés, à voie unique : le pont du Châtelet qui traverse une gorge très abrupte, surplombant l’Ubaye de plus de 100 mètres et il est suivi juste après d’un petit tunnel dans une roche très dure de 35 m, tout aussi étroit. Pour valider ce tracé, il fallut aussi imaginer deux lacets dans une pente à la déclivité marquée.
Fouillouse est longiligne, avec des quartiers. On pourrait dire actuellement trois quartiers, entre-coupés de blancs, issus de successives disparitions de maisons causées par des avalanches anciennes.

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Fouillouse

Petite Serenne vue de la route de Fouillouse

Le Pont du Châtelet

Mont-Dauphin

Bon, pour une fois, je ne vais pas trop me fouler… le site de Mont-Dauphin explique très bien le lieu ! Et aussi cette page.

Extraits :
La place-forte Vauban de Mont-Dauphin a été créée de toutes pièces par le Maréchal Vauban sur ordre de Louis XIV à la suite d’une invasion des troupes du duché de Savoie en 1692. Construite en étoile sur les à-pics d’un plateau désertique dit des « mille vents », elle défendait Provence et Dauphiné en verrouillant l’accès à la vallée de la Durance depuis l’Italie.
La frontière ayant été reportée vers l’est en 1713, la forteresse perdit de son utilité. A l’image de son église, la ville que Vauban avait projetée resta inachevée. Peu à peu abandonnée par l’armée, la place forte est devenue monument historique en 1966. Parangon de l’architecture militaire du Grand Siècle, le site est géré par le Centre des monuments nationaux (CMN).
Remparts et bastions sont renforcés par des falaises abruptes du côté de la Durance et du Guil, par des fossés et une fortification avancée du côté du glacis d’Eygliers.
N’ayant pas connu la bataille, remparts en pierre rose et bâtiments militaires sont parfaitement conservés et offrent une plongée unique dans la vie militaire du XVIIIe siècle. Au milieu vit un village insolite, entouré de montagnes de tous côtés, préservé par les remparts de l’agitation et des bruits des vallées, baigné du soleil du midi, étincelant de neige l’hiver.
Mont-Dauphin et 12 autres sites fortifiés par Vauban forment le Réseau des sites majeurs de Vauban, inscrit en 2008 au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Parmi eux, Mont-Louis jumelée avec Mont-Dauphin pour former les jumelles du roi Soleil.

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Abbaye de Boscodon

Fondée à 1150m d’altitude, entourée de montagnes et de forêt, l’Abbaye a enfin retrouvé son vrai visage, après 40 ans d’une restauration acharnée gérée par l’Association des amis de l’abbaye.
L’Abbatiale, dont la construction commença en 1140, fut à son époque la plus grande de la région.
Elle est proche de l’art cistercien primitif. Son architecture de pierre blonde frappe par son dépouillement, sa pureté, la luminosité et la simplicité de sa nef unique.
Le cloître, presque entièrement détruit a été restauré.
Retour par le château de Crots et la belle vue sur la vallée de la Durance.

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Embrun

On l’appelait déjà la Nice des Alpes pour son soleil… il ne manquait pus que la mer, qui est arrivée avec l’une des plus importantes retenue d’Europe, l’immense lac de Serre Ponçon.
La belle Cathédrale, jadis Bergère de la Durance, est juchée sur le Roc, promontoire de 80m de haut.
Ancienne cité archiépiscopale, Embrun s’étale le long de la vallée de la Durance, et plusieurs montagnes et cols, à l’ouest de la ville, culminent à plus de 2 000 mètres.

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Vars

La commune de Vars est composée de quatre hameaux : Saint-Marcelin (altitude : 1 500 m), Sainte-Marie (altitude : 1 650 m), Sainte-Catherine (altitude : 1 750 m) et les Claux. Ce dernier hameau, qui constitue le cœur de la station de ski actuelle, s’étage entre 1 800 m et 1 950 m.
Le hameau ancien de Saint Marcellin-de-Vars a conservé son aspect montagnard. Il était dominé autrefois par un château. Surveillant la vallée et les passages vers l’Italie, il génait donc les troupes du Duc de Savoie, qui l’ont démoli.
L’église date vraisemblablement du XIIIe siècle, mais fut maintes fois détruite par les invasions et les guerres. Son portail comporte, comme à Guillestre, deux lions « stylophores » qui soutenaient autrefois des piliers.
Sur la porte on y voit une rosace, un des emblèmes du Queyras. On la retrouve en effet partout : sur les plats, les pétrins, mais aussi les lits, les armoires, les coffres, ou encore les portes des maisons, les boites aux lettres…
La rosace figure le soleil et symbolise l’homme. Elle s’entoure parfois d’une spirale : le serpent lunaire, symbole de la femme, source de vie et gardienne de l’immortalité. Cette évocation universelle dans l’art populaire du Queyras apparaît dès la préhistoire.
A la sortie du village, le skieur en bois annonce les activités principales de cette grande station des Alpes du Sud. Ensoleillement, environnement intact de la réserve du Val D’Escreins et équipements dernier cri : un tiercé gagnant en toute saison !

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