Serres

Au coeur des Pays du Buëch, le village de Serres est un peu comme la Belle au bois dormant, beaucoup de touristes passent au pied de la Pignolette, sans entrevoir le charme secret du vieux village.
Les façades en étages donnent l’impression de se pencher les unes par dessus les autres pour regarder le Buëch cascader à leurs pieds avant de filer vers Sisteron à 34 km. Quand on pénètre dans la cité, c’est l’enchantement : la placette à arcades, les fenêtres et façades sculptées dont celle de la maison du connétable de Lesdiguières, le quartier de la côte, les portes anciennes, l’église romane Saint-Arey du XIIe siècle, tous les souvenirs que les guerres de religion ont laissé, l’actuel hôtel de ville de style Renaissance, également maison natale du savant géographe, Alexandre Corréard (1788-1857) rescapé du Radeau de la Méduse, célèbre tableau peint plus tard Théodore Géricault.
À Serres, l’arbre de la Liberté en 1875 était un peuplier autour duquel on dansait en chantant : « Le peuplier peut plier. Le peuple lié ne peut pas plier. »
La ville doit son nom à sa position, à l’extrémité d’une crête rocheuse (un “serre”). Ce dernier barre, à son débouché aval une cluse, d’ailleurs formée par deux étroitures successives, que franchit là le cours du Buëch. Cette explication technique est détaillée sur l’excellent si de geol-alp.com
C’est aux environs de cet endroit que j’ai passé la 3ème partie de mon séjour. Et j’y ai vu le Büech bien sage, et beaucoup moins sage après les pluies.

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Col des Tourettes

Le col des Tourettes (1 126 m), site habité à la préhistoire comme l’atteste des fouilles archéologiques, permet d’accéder à la vallée de l’Oule au sud du département des Hautes Alpes à la limite de la Drôme. Cette vallée au nord du Parc naturel régional des Baronnies Provençales, est dominée par le chaînon des Arches et séparée, du val de L’Épine par la crête Maraysse.
La descente dans la vallée au sein de laquelle se trouve Montmorin offre de magnifiques panoramas avec la Crête des Aiguilles et la Crête des Escassauds.

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Au Rocher de Beaumont

1540m d’altitude. Un des plus célèbre belvédère sur le pays du Buëch. Tout le long des crêtes de l’Eyglière, superbe panorama à 360° sur la Montagne de Céüze, le Plateau de Bure, la Montagne de Lure ou même le Mont Ventoux.
Et toujours mon gentil guide particulier et son toutou… pour m’emmener à cet endroit au coucher du soleil.
Et toujours difficile de trier les photos…

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Abbaye de Boscodon

Fondée à 1150m d’altitude, entourée de montagnes et de forêt, l’Abbaye a enfin retrouvé son vrai visage, après 40 ans d’une restauration acharnée gérée par l’Association des amis de l’abbaye.
L’Abbatiale, dont la construction commença en 1140, fut à son époque la plus grande de la région.
Elle est proche de l’art cistercien primitif. Son architecture de pierre blonde frappe par son dépouillement, sa pureté, la luminosité et la simplicité de sa nef unique.
Le cloître, presque entièrement détruit a été restauré.
Retour par le château de Crots et la belle vue sur la vallée de la Durance.

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Embrun

On l’appelait déjà la Nice des Alpes pour son soleil… il ne manquait pus que la mer, qui est arrivée avec l’une des plus importantes retenue d’Europe, l’immense lac de Serre Ponçon.
La belle Cathédrale, jadis Bergère de la Durance, est juchée sur le Roc, promontoire de 80m de haut.
Ancienne cité archiépiscopale, Embrun s’étale le long de la vallée de la Durance, et plusieurs montagnes et cols, à l’ouest de la ville, culminent à plus de 2 000 mètres.

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Vars

La commune de Vars est composée de quatre hameaux : Saint-Marcelin (altitude : 1 500 m), Sainte-Marie (altitude : 1 650 m), Sainte-Catherine (altitude : 1 750 m) et les Claux. Ce dernier hameau, qui constitue le cœur de la station de ski actuelle, s’étage entre 1 800 m et 1 950 m.
Le hameau ancien de Saint Marcellin-de-Vars a conservé son aspect montagnard. Il était dominé autrefois par un château. Surveillant la vallée et les passages vers l’Italie, il génait donc les troupes du Duc de Savoie, qui l’ont démoli.
L’église date vraisemblablement du XIIIe siècle, mais fut maintes fois détruite par les invasions et les guerres. Son portail comporte, comme à Guillestre, deux lions « stylophores » qui soutenaient autrefois des piliers.
Sur la porte on y voit une rosace, un des emblèmes du Queyras. On la retrouve en effet partout : sur les plats, les pétrins, mais aussi les lits, les armoires, les coffres, ou encore les portes des maisons, les boites aux lettres…
La rosace figure le soleil et symbolise l’homme. Elle s’entoure parfois d’une spirale : le serpent lunaire, symbole de la femme, source de vie et gardienne de l’immortalité. Cette évocation universelle dans l’art populaire du Queyras apparaît dès la préhistoire.
A la sortie du village, le skieur en bois annonce les activités principales de cette grande station des Alpes du Sud. Ensoleillement, environnement intact de la réserve du Val D’Escreins et équipements dernier cri : un tiercé gagnant en toute saison !

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