Estaubé

Ce cirque est le plus petit des trois cirques des Hautes-Pyrénées, mais c’est de loin le plus sauvage. Sa ligne de crête définit en partie la frontière franco-espagnole. Le sentier qui contourne le lac des Gloriettes, permet d’aller au fond du cirque. Magnifique spectacle avec notamment de nombreuses cascades et les restes de neige sur les sommets. L’effort de la montée est récompensé.

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Ossoue

La vallée d’Ossoue est adossée au flanc nord-est du Vignemale, où se trouve le glacier d’Ossoue, le seul des Pyrénées à développer une langue glaciaire de plus d’un kilomètre. Elle débouche à Gavarnie, plus à l’est. On y pénètre par une piste qui passe par la cabane de Milhas pour conduire au barrage d’Ossoue (1 834 m) à proximité de la cabane du même nom. Après la retenue d’eau, se trouvent les Oulettes d’Ossoue, une petite plaine.
Le Vignemale, plus précisément la Pique Longue, est situé à la frontière franco-espagnole. Avec ses 3 298 m, c’est le point culminant des Pyrénées françaises. C’est aussi le 16e plus haut sommet de toute la chaîne des Pyrénées selon la liste officielle des 212 pics à plus de 3 000 mètres pyrénéens.
Belle balade où les touristes n’étaient pas nombreux, pour ne pas dire inexistants… Et du coup, les marmottes étaient de sortie !

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Au fond, le Vignemale

Val de Jéret

Le gave de Jéret a un parcours qui s’effectue en totalité sur la commune de Cauterets. Les quelques quatre kilomètres de son cours (que j’ai mis 4h à parcourir en voiture… tant il y a eu d’arrêts…) sont ponctués de plusieurs importantes cascades. Les récentes pluies de début juin et la fonte des neiges ont gonflé le gave. Les cascades sont impressionnantes de puissance.
Le parcours s’arrête en apothéose à Pont d’Espagne. Le site fut un lieu de passage pour les échanges avec l’Espagne. Il devient dès le milieu du XIXe siècle un lieu prisé par la haute société, puis à partir des années 1960 un lieu de tourisme de masse. Fortement dégradé par la circulation automobile et la fréquentation touristique, il a fait l’objet, à la fin des années 1990, d’un vaste projet de réhabilitation. Les accès automobiles ont été fermés, certains bâtiments détruits et des zones naturelles restituées. Par ailleurs, le Tour de France avait prévu en 1995 une arrivée d’étape au Pont d’Espagne. Mais suite aux problèmes environnementaux que le passage de la course aurait posés, d’autant plus que le site se trouve au cœur du parc national des Pyrénées, l’arrivée a dû être déplacée à Cauterets trois mois avant le départ de la course.
Et malgré le prix du parking, un monde dingue…

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Cascade du Lutour

Cascade du Cerisey

Cascade du Pont d’Espagne

Col de Tentes et Port de Boucharo

Le mot port signifie « col » en gascon bigourdan. Boucharo vient de Bujaruelo/Buxargüelo, premier lieu-dit que l’on rencontre en contrebas dans la vallée côté espagnol.
Le port de Boucharo est de longue date un point de franchissement de la chaîne pyrénéenne. L’idée d’y construire une route est ancienne. La construction d’une route est ainsi planifiée par Napoléon dès 1811. Mais ce n’est qu’au cours des années 1930 que des études sont engagées en ce sens. Avec la guerre civile espagnole, puis la Seconde Guerre mondiale, le projet est mis de côté.
Alors qu’en 1969 la route est achevée sur le versant français, aucune route n’est jamais construite côté espagnol. Finalement les 2 derniers kilomètres entre le col de Tentes et le port de Boucharo sont déclassés. Le revêtement goudronné est ensuite retiré pour laisser la place à un chemin accessible aux piétons sur les 800 derniers mètres. Sur les pentes du col, La station de ski Gavarnie Gèdre.

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Cirque de Gavarnie

« C’est une montagne et une muraille tout à la fois, c’est l’édifice le plus mystérieux du plus mystérieux des architectes, c’est le Colosseum de la nature, c’est Gavarnie« , écrivait Victor Hugo.
Ce théâtre naturel ne compte pas moins de 17 sommets culminant à plus de 3 000m et abrite la plus haute cascade d’Europe (422m). Entre 2 de ces sommets, la fameuse brèche de Roland. Révision de nos leçons d’histoire de l’école primaire… Selon la légende, la Brèche fut ouverte par Roland, le neveu de Charlemagne, alors qu’il tentait de détruire son épée Durandal en la frappant contre la roche à l’issue de la bataille de Roncevaux. Voyant qu’elle ne cassait pas, il l’aurait envoyée de toutes ses forces dans la vallée et elle se serait plantée dans une falaise à Rocamadour dans le Lot.
Le cirque se développe sur 3,5 kms à sa base et 14kms sur la ligne de faîte.
Le nom de Gavarnie provient du mot gava, « torrent », d’où découlent les nombreux gaves des Pyrénées.
Très belle balade et très beau temps 🙂

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Cirque de Troumouse

C’est un cirque glaciaire, l’un des plus grands cirques des Pyrénées et d’Europe, qui fait un diamètre moyen de 4 km. Son assise se situe aux alentours de 2 200 mètres d’altitude. Les sommets qui l’entourent atteignent entre 2 800 et 3 100 mètres d’altitude, le plus haut étant le pic de la Munia avec une altitude de 3 133 mètres. Ils forment la frontière avec l’Espagne. Troumouse fait partie de la trilogie des cirques calcaires des Hautes-Pyrénées avec Gavanie et Estaubé.
C’était grandiose !

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Luz Ardiden

La station a été imaginée en 1966 par les élus locaux de cinq communes : Luz-Saint-Sauveur, Grust, Sazos, Sassis et Viscos. Les travaux ont commencé avec l’ouverture de la route depuis Grust en 1970. La première ouverture de la station a eu lieu le 16 janvier 1975 avec deux téléskis!
La route qui mène à Luz-Ardiden finit dans un cul-de-sac, mais la montée étant particulièrement difficile, cela en fait souvent une arrivée d’étape du Tour de France. Partant de Luz-Saint-Sauveur (710 m), la montée jusqu’au secteur d’Aulian (1 720 m) fait 14,7 km de long. Le dénivelé est de 1 010 m, soit une pente en moyenne de 6,9 %, avec un maximum à 10 %. Le Tour fait donc régulièrement étape à Luz, et la longue montée (col hors catégorie) en fait une étape très convoitée depuis sa 1ère apparition au programme du Tour en 1985 et la rude bataille qu’y mena Bernard Hinault pour conserver son maillot jaune.

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Auch

Sur la route des Pyrénées, la traversée du Gers et sa belle Préfecture : Auch, terre natale de D’Artagnan.
Réputée pour sa gastronomie, son équipe de rugby, sa cathédrale, ses pousterles et son escalier monumental du haut duquel la statue de d’Artagnan domine le cours du Gers qui la sépare en haute-ville et basse-ville, Auch est considérée comme la capitale historique de la province de Gascogne.
L’ensemble urbain constitué par l’escalier monumental, ses terrasses, leurs élévations, les bassins, les plantations des abords et la place Salinis, est classé au titre des sites remarquables pour son caractère rattaché aux « paysages bâtis par l’Homme »

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Montauban

Le ciel était gris, et le Tarn boueux… mais la découverte de la ville fut agréable.
Montauban est fondée par Alphonse Jourdain en 1144 par le Comte de Toulouse. Ainsi, il répond au désir des habitants du bourg voisin de s’affranchir de l’Abbaye Saint-Théodard, mais surtout, cela lui permet de renforcer sa présence au Nord-Ouest du territoire et d’établir un verrou de sûreté sur la route de Paris !
Durant des siècles, la ville a puisé dans le Tarn les sources de sa prospérité (moulins et commerce fluvial). Enrichis par les crues successives, les sols argileux ont permis l’établissement de nombreuses tuileries. Depuis le Moyen âge, elles ont produit les briques dont la plupart des bâtiments sont constitués, conférant à Montauban une grande unité architecturale.
La rivière s’est pourtant révélée être une alliée capricieuse par ses crues. Les dernières (1930, 1982, 1996) ont conduit à la mise en œuvre d’un vaste dispositif anti-inondation le long du Tarn.

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Guingamp

Au carrefour de l’Armor et de l’Argoat, Guingamp s’impose comme une des rares villes bretonnes proches de la côte, à ne pas se nicher au fond d’une ria. Guen gamp signifie « camp blanc » (camp favorable), nom qui évoque son emplacement dans une cuvette au doux climat marin, propice à la flânerie. Ce que j’ai fait 🙂 et qui a été très agréable pour découvrir le patrimoine très diversifié. Bon, je ne parle pas de foot ici, désolée…

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