Blois

Passage rapide par Blois, pour en découvrir le célèbre château.

Classé monument historique depuis 1845, le château royal de Blois présente un magnifique panorama de l’art et de l’histoire des châteaux de la Loire. Ses quatre ailes, entourant la cour, forment un exemple unique de l’évolution de l’architecture française du 13e au 17e siècles : forteresse médiévale, aile gothique Louis XII, aile Renaissance François Ier, aile classique Gaston d’Orléans.

L’édifice évoque, par sa diversité de styles, le destin de 7 rois et de 10 reines de France.

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Saumur

64 monuments historiques rappellent que Saumur fut une cité médiévale, une résidence princière, un bastion de la réforme protestante et aujourd’hui le centre névralgique de l’équitation française.

Possession des comtes d’Anjou puis des Plantagenêts, le château est transformé en forteresse royale au début du XIIIème siècle à l’époque du roi saint Louis. Pendant la seconde moitié du XIVème siècle, le duc Louis Ier d’Anjou (frère du roi Charles V) le transforme en château-palais fastueux. La miniature le représentant dans les fameuses « Très riches heures du duc de Berry » nous en donne une image précise. L’édifice est épargné par la Révolution. Il est sauvé de la destruction à laquelle le vouait son mauvais état par la décision de Napoléon 1er de le transformer en prison d’Etat.

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Les Sables d’Olonne L’ile Penotte

Trouvé sur le site de la Mairie des Sables :

Ce petit quartier était connu sous la Révolution sous le nom de «l’Ile Perdue». Le nom Penotte, dont l’origine reste mystérieuse, est apparu au XIXème siècle pour désigner une rue aujourd’hui disparue. Ce joli quartier piétonnier, pittoresque et amusant, porte un nom d’île, alors qu’il est niché en centre-ville, derrière le Remblai, au détour de ruelles étroites et biscornues. Au milieu des roses trémières, les maisons sont décorées de mosaïques constituées de coquillages multicolores. Tous ces décors sont l’œuvre d’une résidente et artiste locale Danièle Arnaud-Aubin : la «Dame aux coquillages». Elle s’inspire de la mythologie, des contes de fées, des contes fantastiques… Elle les réalise avec des coquillages : bulots et bigorneaux, huîtres, palourdes, coquilles St-Jacques, moules et coquillages exotiques.

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Les Sables d’Olonne

Visite de cette station, en compagnie de deux cousins attentionnés et attachés à me faire aimer leur ville d’adoption depuis de nombreuses années.

Bien sûr il y a l’immense plage de sable très fin, les vagues, les surfeurs…

Il y a aussi “le Remblai” bordé de nombreuses villas du XIXe siècle, faisant face à la mer et figurant à l’inventaire des monuments historiques.

Il y a évidemment ses trois ports : le port de pêche (4e port de France en valeur après ceux de Lorient, Boulogne-sur-Mer et Le Guilvinec) et sa criée, le port industriel de la Cabaude en bassin à flot, avec un passage de 943 811 tonnes de marchandises ayant transité en 2019, et enfin le mythique Port Olona, abritant le départ du Vendée Globe. J’ai pu découvrir ces impressionnants bateaux imoca aux mâts de 30m, car ils se préparaient à la prochaine course Vendée Globe Arctique qui a débuté le 12 juin.

J’ai vu enfin, l’ile Penotte, ruelles piétonnes et façades ornées de mosaïques de coquillages, qui fera l’objet d’un prochain article. Dernier passage dans la rue la plus étroite du monde : la rue de l’Enfer, 40cm de large, inscrite au Guiness des records en 1987.

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Le Marais Breton

Le Marais breton ou Marais breton-vendéen, est une zone géographique humide de France située sur le littoral de l’océan Atlantique. Il s’étend sur deux départements, la Loire-Atlantique et, majoritairement, la Vendée.

Le Marais breton est protégé par des digues et des dunes (stabilisées par des pins, forêt des Pays-de-Monts) car dans les alentours de Bouin, par exemple, les terres parfois en dessous du niveau de l’océan étaient autrefois soumises à de fréquents raz-de-marée. Un système de vannage empêchant les eaux salées de remonter dans plusieurs zones du marais a autrefois été également mis en place afin de rendre le marais breton compatible avec l’agriculture en préservant des zones de marais “doux” (non salé).

Le marais était réputé, depuis le Moyen Âge jusqu’au XVIIIe siècle, pour ses marais salants qui ont hissé le Marais breton au rang de plus grand producteur de sel en France (du XVe au XVIIIe siècle avec jusqu’à 30 000 tonnes produites par an).

J’ai visité l’écomusée du Daviaud, que je recommande. Petite balade documentée dans le marais avec la reconstitution des activités et des habitats traditionnels.

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Saint-Jean-de-Monts

Sur la Côte de Lumière, située sur le littoral nord vendéen au sud de l’île de Noirmoutier, la ville de Saint Jean de Monts, station balnéaire signée de son emblématique estacade de 400 mètres sur l’eau.

Le Pays de Saint Jean de Monts est réputé pour ses 2 300 heures d’ensoleillement par an et ses 19 kilomètres de belles et longues plages de sable fin en pente douce. Bref, un joli cliché “vacances”, même sans soleil !

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Le gois et Noirmoutier

Je vous en ai déjà parlé ici. Le gois n’était pas libre de la mer.

Cette fois ci j’ai pu rouler la fameuse route “sous l’eau”. L’impression est totalement différente. Beaucoup de pêcheurs à pied profite de l’estran.

Découverte de Noirmoutier et de son château du XIIème siècle, puis du bois de la chaise (forêt de de pins, chênes verts et arbousiers), enfin de la plage des dames, plage carte postale de l’ile, avec son vieux ponton en bois offrant une splendide vue sur la plage avec ses cabines de bains classées en Secteur patrimonial remarquable. Véritable petit paradis.

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Le Gois

 

Le château de Noirmoutier

La Plage des Dames

Les cabines de la plage des dames

Le Pont de l’île de Ré

Pour ceux qui attendent une histoire de ce pont, je fais la flemmarde… je vous invite à consulter le site du pont 🙂 très bien détaillé.

En résumé, il a remplacé les bacs et été inauguré en 1988, fait 3kms de long environ, et culmine à 42m de hauteur. L’été il peut voir passer jusque 60 000 véhicules par jour. La durée d’attente peut atteindre 2h et le tarif de passage est doublé !

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