Les Baronnies

Petit trajet dans les Baronnies, dernière balade dans la Drôme… déjà ! ou enfin ! pour d’autres 🙂
« Les Baronnies sont un pays de moyenne montagne (altitude inférieure à 1 600 m), au relief tourmenté, qui se développe, d’ouest en est, de la plaine de Valréas à la moyenne vallée de la Durance et, du sud au nord, du mont Ventoux et de la montagne de Lure aux marges du Diois. Le territoire est compartimenté en vallées (du nord au sud, vallées de l’Eygues et de la Blaisance, de l’Ouvèze et du Céans, du Charuis et de la Méouge, celles enfin du Toulourenc et du Jabron) entrecoupées d’amples cuvettes synclinales (Rosans, Sainte-Jalle, Montauban, Lachau…) ou de bassins exigus mais fertiles. Les communications permettant de passer d’une vallée à l’autre n’ont jamais été faciles, malgré de nombreux cols de moyenne altitude. »
Je les ai juste traversé, mais cela vaudrait le coup d’approfondir…
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Bornes papales

Les bornes papales sont en pierre et servaient autrefois à délimiter les propriétés pontificales de l’enclave. De taille modeste (30x40cm), elles sont sculptées et ornées de blasons (que je n’ai pas vu, car elles sont couvertes de lichens). Une petite balade à travers les vignes permet d’en voir quelques unes sur les 22 répertoriées.

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4 villages

Petite virée en 4 villages, cette fois ci.

Visan pour commencer. Le dernier village de l’enclave que je n’avais pas vu. Des hôtels particuliers allant de la Renaissance à la fin du XVIIIèmesiècle ornent le vieux village, en particulier dans la rue des Nobles, la rue de la Congrégation, et autour de la place de l’église paroissiale.
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Montségur sur Lauzon, dont le château date du Moyen-âge, et a été bâti au Xème siècle au sommet d’un coteau rocheux de 185 mètres d’altitude. Il est totalement à découvert et isolé dans un secteur de plusieurs kilomètres à la ronde ce qui donnait aux villageois de l’époque une impression de sécurité. D’ailleurs toutes les maisons du village sont accolées à la muraille d’enceinte ce qui apportait une certaine quiétude, d’où le nom initial du village « Mont-Sûr » et en provençal  » Mount-Segur  » devenant au fil du temps : Montségur.
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Au détour d’un virage, une vue sur Clansayes. Et de suite on comprend que la balade au pied de la tour, va permettre de voir un panorama époustouflant !
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Le final, avec la montée au sommet du donjon de Chamaret, juste au dessus des cloches. J’ai pu observer  le mécanisme et les entendre les sonner à côté de moi ! Haut de 30 mètres, il offre de son sommet une vue splendide sur la plaine de Valréas et les montagnes environnantes.
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Valréas

Outre sa rareté géographique (l’Enclave !), Valréas offre aux promeneurs une charmante vieille cité. Valréas prospéra grâce à l’industrie du carton, supplantée depuis par la vigne et la truffe, comme en témoignent les collines alentour, tapissées de ceps et de chênes.
La vieille église du 11ème siècle est équipée d’un orgue magnifique du 17ème siècle. L’hôtel de ville occupe l’ancien château de Simiane, propriété du Marquis du même nom, époux de la petite fille de Mme de Sévigné, et comporte une majestueuse façade Renaissance.

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Viviers

Après avoir traversé le Rhône, impressionnant à cet endroit, sur un pont suspendu construit dans les années 50, me voilà dans le village de Viviers-sur-Rhône, ancienne capitale de la province du Vivarais, qui faisait partie du Languedoc.
Les évêques s’installent à Viviers entre le IIIème et le Vème siècles, pour se protéger des agressions des envahisseurs barbares. De son passé d’évêché, Viviers a conservé un ensemble de remarquables hôtels particuliers et des bâtiments religieux très intéressants. La cathédrale Saint-Vincent est la seule de France à avoir conservé intact son quartier canonial.

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Malataverne

Sur le site de la Mairie de Talaverne, on trouve ce descriptif. Je n’écrirais pas mieux.
« Pour qui emprunte l’Autoroute A7 ou la Nationale 7, un petit édifice blanc apparaît sur la colline qui sépare Malataverne de Donzère. C’est le Prieuré de Montchamp, devenu Sainte Marie de Montchamp, puis Notre Dame de Montchamp. C’est probablement le plus vieil édifice religieux encore en activité sur la Paroisse Notre Dame du Rhône.

Montchamp est idéalement placé pour l’installation d’antennes de télécommunications, dont la location permet … de financer la restauration de la chapelle et du site avec l’aide de la commune de Malataverne, qui refait la toiture. Depuis 1999, une assosiation gestionnaire de Notre Dame de Montchamp, continue cette œuvre sans faire appel aux finances diocésaines ou paroissiales (électrification, sécurisation, salle hors sacs, sanitaires, essartage, terrasse, etc.). »
Après une belle grimpette, on arrive sur la terrasse et on découvre un ample panorama sur la vallée du Rhône au Nord et au Sud.

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L’enclave des Papes

En 1317, après son élection à Lyon, le Pape Jean XXII, très malade, au cours d’une étape sur le chemin d’Avignon, goûta un vin de Valréas. « Il s’en trouva fort ragaillardi », et même très vite guéri. Il conclut que ce vin était miraculeux. Aussi, pour en disposer à sa convenance, il acheta la cité au Dauphin du Viennois et l’Eglise, héritant des biens des Templiers. Richerenches agrandit le territoire en 1320, puis Visan en 1344 et Grillon en 1451. L’Enclave était née !
A la formation des départements, l’Enclave des Papes resta attachée au Comtat Venaissin et donc au Vaucluse, par la volonté de ses habitants de rester provençaux, malgré son isolement dans la Drôme.
Dans cette enclave, Grillon où je loge. Entouré de vignes, paisible village avec la place et ses platanes, son église et dans le « Vialle », nom utilisé ici pour désigner le coeur de village médiéval, le beffroi au campanile en fer forgé.

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Nyons

Ambiance marché provençal ce matin, avec les senteurs du midi, la lavande et les incontournables olives de Nyons… Pour tous les oliviers de la terre, Nyons est vraiment le lieu idéal : soleil brûlant l’été et hiver doux. Giono a érit : « Nyons est un paradis terrestre ». Tout simplement.
Nyons est construite au bord de l’Eygues (aussi écrit Aigues) qu’on peut traverser grâce à un magnifique Pont Romain. En se promenant dans la ville haute, aux ruelles étroites, on découvre la minuscule chapelle ND de Bonsecours, construite dans la Tour Randonne du 13ème siècle.
Encore une belle journée !

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Vaison la Romaine

Vaison la Romaine est connue pour ses vestiges romains particulièrement riches dont un pont à arche unique, ainsi que pour sa cité médiévale et sa cathédrale. Le pont construit au Ier siècle apr. J.-C. a résisté à la terrible crue de l’Ouvéze de 1992 (déjà…). Seul le parapet a été endommagé.
Le château des Comtes de Toulouse campé au sommet d’un rocher à pic, fut pendant des siècles une puissante forteresse du Comtat Venaissin, et a été bâti en 1195 par Raymond V, comte de Toulouse et marquis de Provence.

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Montélimar

Montélimar, surnommée « Portes de Provence », est historiquement rattachée au Dauphiné. Le nom provient de la dénomination latine Montilium adhemarii signifiant « Mont des Adhémar ». Comme on a déjà vu, la famille d’Adhémar est une des plus vieilles familles du sud de la France, que les anciennes généalogies font remonter à 685, avec un Lambert Adhémar de Monteil (Monteil-Montilium-Montélimar) dit duc de Gênes, Vicomte de Marseille, baron et seigneur de Monteil. Bon, c’est wiki qui le dit…
Le coeur de ville est sympa à découvrir, et la grimpette à son château sur la colline, permet de profiter d’un beau panorama sur la ville. Pour beaucoup, et pour moi évidemment, Montélimar est une étape importante de la N7 sur la route des vacances, et le nougat… que je n’ai pas manqué de me procurer.

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