La Roche de Rame

Je suis passée plusieurs fois par ce village de la route nationale qui mène à Briançon, au trafic assez intense et composé de camions. Hors l’étroitesse de la rue, je n’avais rien remarqué de spécial.

Puis, mon regard a été attiré par les fresques peintes sur les façades.

Alors je me suis arrêtée et je me suis intéressée à la question.

Ce village, dont les commerces ont fermé, se bat pour obtenir une route de déviation. Une association https://www.deviation-lrdr.fr/ a été créée et a soutenu ce projet de fresques.

Du coup, j’ai dégainé l’appareil photo. Bonne découverte !

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La basse vallée de la Clarée

Retour dans la vallée de la Clarée que j’avais découvert en automne. J’ai pris le temps de m’arrêter dans les villages. La neige y était encore bien présente. Après Névache, stop pour la voiture… il faut continuer à pied !

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Plampinet

Nevache

Le cimetière et les tombes ensevelies sous la neige

Vallouise Pelvoux

Retour dans cette vallée que j’avais découvert en automne. La voici sous la neige.

Vallouise-Pelvoux résultant de la fusion des deux communes en 2017, est située au cœur du massif des Écrins, dans la vallée qui suit les vallées du Gyr et de l’Onde, naissance de la Gyronde. Sur son territoire, se trouvent les plus hauts sommets du massif des Écrins : la Barre des Écrins (4 102 mètres), le Dôme de Neige des Écrins (4 015 mètres), L’Ailefroide (3 954 mètres), le Mont Pelvoux (3 943 mètres) entre autres.

Les villages anciens sont souvent bâtis en fond de vallée, et ils comportent des hameaux d’alpage. L’architecture locale est typique. Le patrimoine naturel comporte de vastes espaces naturels et des zones protégées : parc national des Écrins, réserves naturelles, zones Natura 2000. Son patrimoine architectural et culturel est également remarquable.

Jolie balade dans la neige…

Retour par la statue de Edward Whimper sous le soleil

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Le Pelvoux

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Edward Whymper

Cette statue s’appelle : L’alpiniste Edward WHYMPER, gravissant la Barre des Ecrins.

La statue haute de près de 6 mètres est réalisée en acier Corten, et a été érigée le 17 juillet 2009 sur la commune de l’Argentière-la-Bessée. Pour en savoir plus sur ce personnage, le plus célèbre des alpinistes de son temps, il faut lire cet article du Dauphiné libéré

Elle a été réalisée à l’occasion du Centenaire du Bureau des Guides des Ecrins pour rappeler que ce « métier est celui qu’il faut apprendre quotidiennement et qu’on n’en finit jamais d’écrire : c’est le métier d’homme. Et qu’est-ce qu’un homme ? C’est un être debout qui se hausse sur la point des pieds pour apercevoir l’univers ».

Bon, aujourd’hui, on apercevait pas grand chose…

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Pré de Mme Carle

Lors de l’optimum climatique médiéval (réchauffement climatique de l’an mil), le climat plus clément permet la formation d’un important alpage qui fut même habité. Cette prairie est mentionnée en 1505 dans des biens donnés par Louis XII au président du parlement du Dauphiné, Geoffroy Carle; sa femme qui hérite du lieu à la mort de son mari est à l’origine du toponyme actuel.
Un peu de géologie… Au Dryas, un maximum glaciaire permet aux glaciers Noir et Blanc de descendre plus en aval sur quelques centaines de mètres dans la vallée de la Vallouise. À leur retrait, leur moraine frontale située au niveau du pont du Ban constitue un barrage naturel qui retient en amont un lac proglaciaire. Celui-ci va se combler peu à peu par les matériaux charriés par les torrents glaciaires et constituer ainsi le pré de Madame Carle.
En septembre, ce lieu est presque désert, mais en été il paraît qu’il y a un monde fou, à tel point que le parking est payant 🙁

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Le pré !

Le Glacier Blanc

Vue aval