Saint Martin de Ré

On lui attribue souvent le titre de « capitale de l’île » de Ré. Cette dénomination correspond à son histoire et à son développement économique. Bien que Saint Martin ne soit pas le village le plus peuplé, il reste le plus chargé en histoire et est sans conteste le plus éloquent au regard du passé.

Magnifique étoile de fortifications construite à la fin du XVIIème siècle par Vauban, le village a su garder intacts ses 14,5 kms de murailles et ses bâtisses. Cette œuvre fait partie des 12 sites majeurs du Réseau Vauban, et est classée au Patrimoine Mondial de l’Humanité de l’UNESCO.

Sous Napoléon III, deux décrets successifs créèrent la transportation des condamnés aux travaux forcés (une peine créée en France en 1560) dans les colonies. A partir de 1873, Sain-Martin-de-Ré devient l’unique dépôt de condamnés destinés aux colonies pénitentiaires de Guyane et de Nouvelle-Calédonie. Aujourd’hui, Saint-Martin-de-Ré reste liée à cette histoire : sa citadelle et sa caserne servent de prison, la plus importante maison centrale de France depuis 1970 avec 450 détenus, tous condamnés pour de longues peines.

A quelques kms de là, l’abbaye des Chateliers, ancienne abbaye cistercienne aujourd’hui ruinée, et le fort de La Pree. Ce monument est le plus vieux fort de l’île de Ré, construit en 1626, il avait pour objectif premier d’assurer la souveraineté du roi Louis XIII sur l’île. Ce site fût menacé de destruction de nombreuses fois au fil des siècles, notamment sous le règne de Louis XIV avec l’ingénieur Vauban. Ce dernier fit détruire tout le système défensif extérieur et construire des bâtiments en adéquation avec les besoins de l’époque. Le fort la Prée tomba dans l’oubli à la fin du XVIIème siècle au profit de la citadelle de Saint Martin de Ré.

Et pour le retour sur le continent, passage sur le Pont de Ré, ouvert en 1988.

 

Cliquer sur une photo pour voir la série

Ile de Ré

L’île est surnommée « Ré la blanche » en raison de la teinte caractéristique de ses maisons traditionnelles.
Belle traversée de l’île jusqu’au phare des baleines. L’ascension du phare nous a amené 60m plus haut. Comme d’habitude, vue panoramique pour découvrir cette île toute plate. Puis manger une bonne crêpe, marcher dans le sable, respirer le bon air iodé, admirer les sportifs en kitsurf… que de bons moments en bonne compagnie!

Cliquer sur une photo pour voir la série

 

La Rochelle

Cité millénaire, dotée d’un riche patrimoine, la capitale historique de l’Aunis est aujourd’hui devenue la plus importante ville entre l’estuaire de la Loire et l’estuaire de la Gironde. Ses activités urbaines sont multiples et fort différenciées.
Rappel d’un peu d’histoire…
Reine de France en 1137, Aliénor, fille de Guillaume, apporte au royaume l’Aquitaine. Par son divorce et son remariage avec Henri II Plantagenêt, roi d’Angleterre en 1154, la province devient anglaise et avec elle « le meilleur port de la côte atlantique. »
Par charte édictée par Aliénor en 1199, l’administration de la ville est confiée à 24 échevins et 75 pairs. Ce corps de ville élisait chaque année trois candidats parmi lesquels le suzerain choisissait le maire, nommé pour un an. Cette tradition perdura jusqu’à la victoire de Louis XIII sur la ville, lors du Grand Siège de 1628. Guillaume, Seigneur de Montmirail, élu Maire de La Rochelle en 1199 est ainsi le Premier Maire de l’Histoire de France.

Cliquer sur une photo pour voir la série


Angers

Capitale historique et place forte de l’Anjou, berceau de la dynastie des Plantagenêts, Angers est l’un des centres intellectuels de l’Europe au XVe siècle sous le règne du « bon roi René ». La ville doit son développement comme son rôle politique et historique à sa position au niveau d’un point de convergence géologique, hydrographique, culturel et stratégique.
La ville est traversée par la Maine, rivière de 10 kms seulement et issue de la réunion de la Mayenne et de la Sarthe.
Construite au XIIIe siècle, la gigantesque forteresse de dix-sept tours de schiste et de calcaire qui s’étendent sur près d’un demi-kilomètre dégage une formidable impression de puissance. Aux XIVe et XVe siècles, les ducs d’Anjou, princes éclairés, redonnent à Angers le faste d’une vie de cour dont témoigne l’architecture raffinée du site.
Le pont de Verdun, plus vieux passage d’une rive à l’autre, relie le centre-ville à La Doutre, depuis le XIe siècle.

Cliquer sur une photo pour voir la série


Gemnaufaing

Sympathique boucle autour du Rongfaing, au départ de la Roche des Chats.
Découverte de la Tourbière de Gemnaufaing. Extrait du site du Grand Est : « Le site « Tourbière de Jemnaufaing » est une tête de vallée humide des Hautes-Vosges occupant une dépression qui s’allonge sur le versant nord-ouest de la crête séparant les vallées du Bouchot et de la Moselotte. Elle est fractionnée par des failles de plusieurs mètres de ressaut en replats favorables à l’installation de zones humides. Avec une altitude d’environ 1 000 m, c’est un site bien arrosé avec près de 2 000 mm de précipitations par an. »
Retour par la Pierre des 4 Communes à la lisière de la forêt. C’est une borne, ou plutôt une roche, qui marque la limite de la commune de La Bresse avec ses trois voisines, Basse-sur-le-Rupt, Cornimont et Rochesson. De là, très belle vue sur la chaîne des ballons, du Hohneck au Ballon d’Alsace.
Dans la forêt, le chemin passe à côté de la toute petite tourbière de Rondfaing. Son nom provient de sa forme ronde et du terme « faing » qualifiant les tourbières ou les marais en patois vosgien. La forêt alentour offre des conditions favorables pour certains oiseaux ou mammifères (Chouette de Tengmalm, Pic noir, cervidés…), tandis que la tourbière abrite les plantes typiques de ce milieu comme la Linaigrette vaginée ou le Rossolis à feuilles rondes. J’ai bien noté d’aller la revoir au printemps pour découvrir ces merveilles !

Cliquer sur une photo pour voir la série
La Tourbière de Gemnaufaing

La Pierre des 4 communes

La Bresse et les ballons

La tourbière de Rondfaing, dans l’ombre…

Turckheim

En 743, la ville est citée pour la première fois dans la charte de Wissembourg comme villa viticole.
Blottie au pied d’un vignoble réputé « Le Brand », Turckheim a su préserver son caractère moyenâgeux avec trois portes et d’importants vestiges du mur d’enceinte.
« Han sori zu Fir und Liacht » (Prenez soin de l’âtre et de la chandelle) : telle était la recommandation que le veilleur de nuit adressait à ses concitoyens lorsqu’il entamait son service. Elle était d’ailleurs la raison d’être de cet emploi municipal : éviter les incendies. Le dernier veilleur de nuit de Turckheim sera Mathias JAMM, qui prit la relève de son père Joseph JAMM (veilleur de 1873 à 1920) avec son frère Auguste, décédé lors des combats de la libération de la Poche de Colmar. Les progrès des temps modernes, la généralisation des installations électriques notamment, signeront son arrêt de mort. En 1953, la société d’histoire décide de remettre ce personnage à l’honneur, en assurant des rondes. Depuis plus de 50 ans, du 1er mai au 31 octobre, le chant du veilleur résonne à nouveau dans les rues de la vieille Cité à l’occasion de la ronde de 22 heures pour la plus grande joie des habitants et des visiteurs. Aujourd’hui, ils sont trois à avoir pris la relève et à se relayer au cours de la saison touristique.

Cliquer sur une photo pour voir la série

Tête de Merelle

Petite balade sympa, histoire de se changer les idées
Sur la tête de Merelle à 897 mètres d’altitude, se trouve un observatoire construit par les Scouts de France en 1964. 89 marches nous emmènent 15 mètres au dessus du sommet. De là, vue 360° aux alentours : Le Tholy, Gérardmer et le lac, les pistes de ski, Le Gazon du Faing, Le Tanet et même le Hohneck et son chalet.
Retour après avoir pris un bon bol d’air « pur » !

Cliquer sur une photo pour voir la série