Le Mur

Infos tirées du site du Mur

« Le MUR Nancy est un projet artistique et culturel, mis en place et mené par quatre passionnés nancéiens (Grégory Bertin, Pierre Ligier, Séraphin Armand et Julien Pesce), s’inspirant d’une association préexistante dans la ville de Paris….
…L’engouement pour l’art urbain est devenu considérable. Le succès remporté par des événements nationaux et le grand nombre de commandes publiques impulsées par les municipalités en témoignent largement. En région Lorraine, de nombreuses initiatives voient également le jour : expositions, résidences d’artistes, festivals et événements dédiés sont autant de marqueurs de cette émulation autour de l’art urbain….
…En mettant en place ce projet sur le mur du centre commercial Saint Sébastien, l’association Le MUR Nancy souhaite créer un espace d’expression pour les artistes et s’engager dans une démarche de sensibilisation des publics. Ainsi, le MUR Nancy est à la fois un projet de production artistique et de médiation culturelle. Il œuvre dans le but de concilier ou réconcilier le spectateur avec le graffiti et le street art, en présentant les multiples facettes de ces mouvements. Enfin Le MUR Nancy, à l’image de ses homologues français (Paris, Bordeaux, Marseille, Mulhouse, Saint Étienne, etc.) est un projet qui s’engage en faveur de l’art contemporain et de son développement dans la ville et le territoire lorrain…

Chaque 3ème samedi du mois une nouvelle œuvre remplace la précédente.

En octobre/novembre 2019, c’est le tour de Popay.Il faisait partie des figures majeures pour tout amateur de la discipline. Il a traversé de nombreuses orientations artistiques, du tag pur à l’abstraction, en passant par le figuratif. Artiste incontournable et inclassable.

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Art dans Nancy : Orlinski

Petite balade dans Nancy à la découverte des œuvres monumentales de Richard Orlinski disséminées dans la ville.

Elles seront présentes jusqu’au 31 août. Alors, nancéiens et nancéiennes, allez les découvrir !

L’Autre Galerie, rue Raugraff, accueille aussi une exposition de l’artiste du 14 mai au 31 août.

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Place Stanislas

Pour clore cet itinéraire artistique, visite du Musée des Beaux Arts. Si les fenêtres du 2ème étage n’étaient pas habillées de rideaux opaques, on aurait une belle vue sur la Place Stanislas.
J’ai glissé le téléphone derrière ces rideaux.
Voilà le résultat, un point de vue inhabituel !

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Biblio Ginkgo

« Livre entre les lignes », née dans le cerveau bouillonnant de l’architecte Jérôme Piquant, est une œuvre de commande de l’association nancéienne Gink’Go. Cet arbre à livres urbain s’installera définitivement dans le Parc Sainte Marie. Avant son ancrage définitif, il voyage.
Dans le jardin du Livre sur la Place et du Jardin éphémère, l’harmonieux cube de métal, empilement de fines tôles d’acier Corten, s’offre ses premiers visiteurs.
A quelques mètres de distance, la cavité découpée donne à voir la forme simplifiée d’une feuille de Ginkgo biloba.

Traits d’union

En 2013, la Ville de Nancy a commandé au designer Robert Stadler une œuvre signalant, à l’extérieur de la galerie, la programmation contemporaine que le public peut y trouver.
Associant disques lumineux et sculptures mobilières, cette création du designer autrichien de réputation internationale, fait dialoguer art contemporain, patrimoine et design. Une œuvre qui se poursuit à l’intérieur de la galerie.
Source : l’art à portée de rue, édition 2018

Morse Attacks

Après une première présentation à Nantes dans le cadre de l’édition 2017 du “Voyage à Nantes”, le Morse débarque dans le quartier du Muséum-Aquarium.
Cette oeuvre rappelle l’histoire du soldat américain John Steele qui est resté accroché au clocher de l’église de Sainte-Mère-Église le 5 juin 1944, la nuit précédant le débarquement de Normandie. Sa démarche artistique étant toujours basée sur une nouvelle narration détruisant les anciennes représentations, Gilbert Coqalane a détourné avec humour ce fait historique, en remplaçant le soldat par une reproduction à l’échelle du Morse des collec­tions du Muséum-Aquarium (130kgs, 3,9m de long).

Point de vue

Pierre Bismuth a réalisé 8 demi-sphères réfléchissantes dans le cadre du projet de sculptures pour la manifestation « Nancy 2005, le temps des lumières.
Posées à même le sol, aux pieds des principaux édifices du XVIIIe siècle, elles nous invitent à jouer avec notre reflet et celui de l’exceptionnel patrimoine architectural environnant : Porte Sainte-Catherine, Place de l’Alliance, la Cathédrale, Porte Desilles, Porte Stanislas, Place de la Carrière, Arc de Triomphe Héré, Place Stanislas.
Ces oeuvres font actuellement l’objet d’une restauration et seront remises en place à partir de novembre 2018.


Embranchements

Voilà une exposition que j’avais remarquée l’an passé, sans la rattacher à l’ADN.
Il y avait de Robin Godde dont j’ai déjà parlé, Hutte de Camille Tourneux, Catalpa Confort de l’atelier Gaia 2 (constitué d’élèves des écoles d’Architecture, des Beaux-Arts et d’ingénieurs), et bien d’autres encore, que j’ai raté, hélas.

Textes issus de la brochure Embranchements

Le bois, « Mù » en Mandarin, compte parmi les cinq éléments de la culture traditionnelle chinoise aux côtés du métal, de l’eau, du feu et de la terre.
Il s’inscrit dans les cycles d’engendrement et de destruction de l’univers. Dans l’œuvre de Robin où l’échelle symbolise la temporalité, l’entrelacs de bambou exprime sa propre capacité à se laisser courber, à se laisser prendre en tension, à se laisser détendre. Dans le même temps, il affirme sa force d’adaptabilité et de longévité.

Les ateliers Gaïa sont des projets d’étudiants collaboratifs. Ils réunissent des élèves en architecture, écoles d’ingénieurs et école des beaux-arts. Les jeunes créateurs de l’atelier Gaïa 2 se posent sous le toit végétal du catalpa. Des feuilles géantes concentrent les regards et l’attention sur l’arbre. Un état méditatif propice à l’émotion, au rêve, mais aussi à la connaissance et au savoir. Les livres ne sont jamais très loin, fruits mûrs offerts dans les branches. En attente d’une libération des filets qui les retiennent, ils vont bientôt tomber dans les mains des hommes.

C’est à la base des branches charpentières du séquoia que s’accroche la hutte suspendue de Camille Tourneux. Tel un fagot de bois serré en partie haute et évasé en partie basse, il laisse place en son intérieur à un espace intimiste. Réalisée en sapin, cette construction s’élance sur six mètres de hauteur pour accueillir un lieu de parole, studio radio ou diffusion sonore. Ce promontoire est un lieu de privilégiés pour prendre de la hauteur. C’est la tête au niveau du feuillage que l’habitant de la hutte raconte la Pépinière. Des facettes articulées de ce grenier pendu se développent auvents et terrasses. Lieu d’observation, d’imagination, de narration, c’est une hutte à racontars.