La Méouge

Les Gorges de la Méouge, site Natura 2000
Situées à 5 km au sud de Laragne, les Gorges de la Méouge sont classées réserve biologique et représentent un véritable joyau pour le département. Désignées comme une Merveille des Hautes Alpes, les Gorges de la Méouge sont baignées de chaleur et de lumière et sont un lieu réputé pour les baignades et promenades. Elles font partie du Parc régional des Baronnies provençales.
Les gorges sont profondes et sinueuses et entourent un torrent fougueux qui bondit en cascade, forme 
des tourbillons, des trous d’eau, des plages de galets polis, des réservoirs naturels…
Même les amoureux des vieilles pierres seront contents, en admirant un vieux pont roman à trois arches, encore en très bon état, ainsi que les vestiges d’un moulin qui fut emporté par une crue en 1901.
Car il faut faire attention. J’ai pu le constater le lendemain d’un gros jour de pluie. Les 2 photos suivantes se passent de commentaire !
Ceci dit, c’est un lieu charmant quand il fait beau !

Cliquer sur les photos pour voir la série

Serres

Au coeur des Pays du Buëch, le village de Serres est un peu comme la Belle au bois dormant, beaucoup de touristes passent au pied de la Pignolette, sans entrevoir le charme secret du vieux village.
Les façades en étages donnent l’impression de se pencher les unes par dessus les autres pour regarder le Buëch cascader à leurs pieds avant de filer vers Sisteron à 34 km. Quand on pénètre dans la cité, c’est l’enchantement : la placette à arcades, les fenêtres et façades sculptées dont celle de la maison du connétable de Lesdiguières, le quartier de la côte, les portes anciennes, l’église romane Saint-Arey du XIIe siècle, tous les souvenirs que les guerres de religion ont laissé, l’actuel hôtel de ville de style Renaissance, également maison natale du savant géographe, Alexandre Corréard (1788-1857) rescapé du Radeau de la Méduse, célèbre tableau peint plus tard Théodore Géricault.
À Serres, l’arbre de la Liberté en 1875 était un peuplier autour duquel on dansait en chantant : « Le peuplier peut plier. Le peuple lié ne peut pas plier. »
La ville doit son nom à sa position, à l’extrémité d’une crête rocheuse (un « serre »). Ce dernier barre, à son débouché aval une cluse, d’ailleurs formée par deux étroitures successives, que franchit là le cours du Buëch. Cette explication technique est détaillée sur l’excellent si de geol-alp.com
C’est aux environs de cet endroit que j’ai passé la 3ème partie de mon séjour. Et j’y ai vu le Büech bien sage, et beaucoup moins sage après les pluies.

Cliquer sur la photo pour voir la série

Col des Tourettes

Le col des Tourettes (1 126 m), site habité à la préhistoire comme l’atteste des fouilles archéologiques, permet d’accéder à la vallée de l’Oule au sud du département des Hautes Alpes à la limite de la Drôme. Cette vallée au nord du Parc naturel régional des Baronnies Provençales, est dominée par le chaînon des Arches et séparée, du val de L’Épine par la crête Maraysse.
La descente dans la vallée au sein de laquelle se trouve Montmorin offre de magnifiques panoramas avec la Crête des Aiguilles et la Crête des Escassauds.

Cliquer sur la photo pour voir la série


Au Rocher de Beaumont

1540m d’altitude. Un des plus célèbre belvédère sur le pays du Buëch. Tout le long des crêtes de l’Eyglière, superbe panorama à 360° sur la Montagne de Céüze, le Plateau de Bure, la Montagne de Lure ou même le Mont Ventoux.
Et toujours mon gentil guide particulier et son toutou… pour m’emmener à cet endroit au coucher du soleil.
Et toujours difficile de trier les photos…

Cliquer sur la photo pour voir la série