L’article paru dans ICI, m’a donné l’idée d’une balade dans Nancy à la recherche des œuvres de cet artiste aux origines québécoises qui a décidé de décorer Nancy.
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Le partage de mes passions…
L’article paru dans ICI, m’a donné l’idée d’une balade dans Nancy à la recherche des œuvres de cet artiste aux origines québécoises qui a décidé de décorer Nancy.
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D’après un texte trouvé dans une brochure réalisée par le Club Vosgien de La Bresse en nov 2022 :
“Croix et calvaires sont une représentation sculptée, ou forgée, de l’agonie du Christ. Implantées à l’origine, à l’entrée des villages, les croix essaimèrent rapidement vers les carrefours de chemins, jalonnant ainsi d’un rappel à la religion les itinéraires parcourus par les habitants. Plus imposants par la taille, les calvaires se trouvaient plutôt à proximité des églises et des cimetières.
On peut différencier ces croix en plusieurs catégories :
-Les croix mémorielles liées à des décès, la plupart du temps, accidentels,
-Les croix dévotives qui témoignent de la foi,
-Les croix marquant les souvenirs de guerre,
-Les autres, qui marquent un itinéraire, et rappellent au passant de respecter son devoir religieux.”
Je remercie le Club Vosgien pour ce travail formidable. Sa lecture a fait tilt ! il fallait absolument que j’aille voir ces monuments (ma collectionnite habituelle…).
45 croix sont répertoriées dans cette brochure, sur la commune de La Bresse. Incroyable !
En cliquant sur la photo, vous en verrez une bonne partie. Il en manque quelques unes. J’espère compléter en 2026…

Première sortie de l’année, dans les Vosges du Nord (ou Vosges gréseuses).
Le col de la Chapelotte est un petit col de montagne (446m). frontière naturelle entre le plateau lorrain et le massif des Vosges, il a été le théâtre de violents affrontements pendant la Première Guerre mondiale. Une chapelle, une croix, une fontaine, un monument…
Montée au col du Donon (728m), passage par le monument des évadés et des passeurs. Arrivée au col, le Donon, situé 300m plus haut est dominé par un bâtiment imitant un temple gréco-romain. Il a été érigé en 1869 pour abriter diverses trouvailles archéologiques. Il est l’œuvre de l’architecte colmarien Louis-Michel Boltz.
Au retour, crochet par la voie romaine de Raon-les-l’eau, au col de Roule-Bacon, un des plus beaux vestiges antiques de la région. Cette voie, qui traversait les Vosges et reliait Metz à Strasbourg par le Donon, a été empruntée par les Gaulois, puis par les Romains et les Germains. De beaux dallages très bien conservés de cette voie dégagée sur environ 500 mètres, où l’on peut examiner les traces laissées par la circulation des chars, espacées de 1,33 mètre.
Belle sortie…
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Avioth, toute petite commune rurale meusienne (140h environ), possède une très belle Basilique Notre Dame.
Wikipedia nous dit :
“Initialement hameau dépendant de la paroisse du village disparu de Saint-Brice, Avioth doit son développement à l’extraordinaire découverte d’une statue en bois d’une Vierge à l’Enfant dans le courant du XIIe siècle. Dès lors le village fut un important lieu de pèlerinage en 1223. L’édification de la basilique Notre-Dame commence peu de temps après.
Notre-Dame d’Avioth est une des rares Vierges noires du Nord-Est de la France. La datation au carbone 14 de la statue en tilleul de Notre-Dame d’Avioth montre que le bois a été coupé vers l’an 1095 et confirme la tradition selon laquelle la statue a été découverte au XIIe siècle “.
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La Recevresse. Une statue de la Vierge y prit place pour recevoir, les offrandes des pèlerins. On appela cette statue : la « Vierge Recevresse ».
Le Jardin éphémère propose l’alternative sur la place Stanislas. Le feu est certes destructeur mais, derrière l’épais écran de fumée, émerge le renouveau, la vie du verdissement.
Les arbres de Californie, d’Inde ou d’Europe brûlent régulièrement et c’est un désastre. Dans le même temps, les mégafeux de 2019 ont généré un élan collectif des pompiers australiens avec les populations des localités brûlées. Ensemble, ils ont allumé la solidarité, « a fire inside », un feu intérieur.
Les jardiniers de la ville de Nancy soufflent aussi sur une flamme créatrice, tellement inventive quand le rouge incendiaire se pose sur le pétale, qu’il l’illumine. La fascination est la même lorsque les invités de l’Éphémère combattent le feu ou en font un allié, qu’ils soient pompiers, céramistes, artistes ou musiciens.
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“Eaux de vies_” : c’est le thème de l’année 2021. L’eau est un élément essentiel à la vie et donc aux plantes. La scénographie du 18e Jardin éphémère, en forme de goutte d’eau, évoque la symbolique de la molécule H2O. Plus de quinze scènes végétales explorent notre planète bleue. En lire plus sur le site de la ville de Nancy
Visite un dimanche : beaucoup trop de monde… et deuxième passage un jour de grand vent. Personne, mais gris… enfin un peu de soleil aujourd’hui…
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Sur le petit ruisseau du Scouet, la grande cascade de Tendon est la plus haute (32m) et la plus importante cascade des Vosges. Plus bas, il forme aussi la petite cascade, plus sauvage et ramassée, elle est tout de même très chouette à voir, surtout en ce moment où l’eau coule en abondance. Ses eaux finiront dans la Vologne, puis la Moselle…
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La grande cascade
La grande cascade
La petite cascade
Zooming : Le ruisseau de la Hutte. Merci au petit sapin qui m’a servi de support pour ce cliché…