Au Salève

Le Salève, une destination emblématique de Haute-Savoie. Surplombant la région d’Annemasse et du Genevois, il offre aux visiteurs et randonneurs une vue panoramique à couper le souffle. Appelé aussi le « balcon de Genève ». Avec ses 1 379 mètres au sommet du Grand Piton, il permet une vue 180° sur le genevois, et 180° aussi de l’autre côté, au Point de vue du Plan, sur le Mont-Blanc et le Lac d’Annecy.

Genève vu du point de vue Le Petit Pommier

Au Plan, vue vers Annecy

Au Plan, vue vers le Mont Blanc

Col de Cenise

Du fait de son patrimoine naturel remarquable et de son cadre paysager unique, le plateau de Cenise est inclus au sein du site Natura 2000 du massif du Bargy,

désigné pour protéger un certain nombre d’habitats et d’espèces représentatifs de la biodiversité européenne. Il est également en voie d’être labellisé Espace Naturel Sensible (ENS), un label décerné par le Département pour des sites ayant vocation à être préservés et mis en valeur auprès du grand public.

Chaine du Bargy. La pointe Blanche et le Jallouvre

La Croix des Frachets

Au Col

Pointe de Beauregard

Le Plateau de Beauregard offre un magnifique panorama sur la Chaîne des Aravis et le Mont-Blanc, ainsi que sur les massifs des Bornes et de la Tournette.

Ce site naturel de 413 hectares est classé Natura 2000. Il possède une faune et une flore remarquable à admirer ! En été, le Plateau est un alpage où les troupeaux vivent avant de redescendre l’hiver dans la vallée. En hiver, ce majestueux Plateau de Beauregard se transforme en domaine skiable nordique et alpin, accueillant piétons avec et sans raquettes, skieurs alpins et fondeurs.

Le Roc d’Enfer

Il culmine à 2244m. Son ancien nom (Montagne Maudite) tout comme son appellation actuelle (Roc d’Enfer) fait référence à des endroits difficiles d’accès et dangereux. De plus le sommet attire régulièrement les orages renforçant son image.

Combloux, Le Tour

Découverte des plus hauts sommets de France, cette fois ci, depuis la vallée de Chamonix.

De l’avis d’un montagnard avisé, Combloux est le meilleur endroit pour voir le Mont Blanc. En effet, la vue est incroyable.

J’ai ensuite remonté la vallée de l’Arve, pour m’arrêter au hameau du Tour. Une vision de carte postale, avec la neige sur les toits, la neige dans les rues. Là, se trouve la maison de Michel Croz, guide Chamoniard né en 1830, « le seul qui à l’âge d’or de l’alpinisme a su rivaliser, mais avec quel brio, avec les grands guides suisses ». Il est mort dans la chute collective qui suivit la première ascension du Cervin, le « pic le plus inaccessible des Alpes », selon Edward Whymper qui participa à l’ascension fatale (et dont je vous ai déjà parlé.). Retour par Chamonix avec la vue sur le Mont-Blanc dans l’autre sens.

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Crêt de Chatillon

Suite de la découverte des sommets du Parc Naturel Bauges.

Arrêt au Crêt de Chatillon (1699m), sommet du Semnoz. Les cartographes romains baptisèrent la montagne « Saumon » à cause de sa forme qui leur rappelait celle de ce poisson.

Le Semnoz est formé d’un anticlinal de calcaires urgoniens long de 16 kms. Géologiquement, c’est un typique mont jurassien. À l’exception du plateau sommital, le Semnoz est complètement boisé et les forêts sont exploitées.

La station de ski, officiellement dénommée « stade de neige », se veut une des plus écologiques, car la majorité de sa clientèle est une clientèle de proximité et il n’y a pas de canon à neige.

Gravi une seule fois par le Tour de France, en 2013.

Une fois de plus, un panorama 360° sur les Alpes. Je me suis régalée.

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De gauche à droite, en arrière plan : Les Aravis et la Pointe Percée, le Mont Blanc. A premier plan, le Veyrier, la Tournette. Lac Annecy en contrebas

Vue vers les Bauges et la Chartreuse

Aix les Bains

Aix les Bains, ville thermale connue pour ses eaux chaudes soufrées, mais aussi pour sa proximité avec le Lac du Bourget, qui se dit : la Riviera des Alpes !

Je suis allée faire un tour au Casino, pas pour jouer, mais pour admirer le plafond orné de mosaïques. Cinq coupoles sont couvertes de figures allégoriques, signes du zodiaques et de génies.

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Le Pont du Diable

Ponts

Les nuages étaient encore sur les hauts, je suis donc aller voir en bas…

Découverte de deux ponts et leçons de géologie en lisant les panneaux du Géopark. Les Bauges ont en effet été labellisées en Géopark en 2011. Reconnu par l’UNESCO, ce label reconnait un territoire géologique exceptionnel et un travail d’animation et de valorisation de ses patrimoines. Il engage le territoire dans une démarche d’inventaire, de préservation et de valorisation très qualitative de ses géopatrimoines pour mettre en lumière la relation de l’Homme et de la Terre.

Le premier, le Pont du Diable, permet de traverser le Nant de Bellecombe et enjambe une gorge vertigineuse (quasi impossible de rendre en photo, trop profonde, très étroite, très sombre, photo un peu floue…). Un petit coin sauvage et très humide.

Le deuxième, Le Pont de l’abîme, passe au dessus du Chéran à 94m. Réclamé par les habitants pendant 30 ans, il a été construit en 1889 en un temps record, par l’ingénieur Arnodin qui révolutionna les techniques d’ancrage des ponts suspendus. Les roches dures des berges ont permis d’ancrer solidement les supports. Inscrit aux Monuments Historiques en 1946.

Au dessus, les Tours de Saint Jacques. Elles sont constituées de 3 monolithes calcaires du Valenginien qui se sont détachés du Semnoz et glissent vers le Chéran au niveau du hameau d’Aiguebelette, à raison de 2cm par an.

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Le Pont du Diable

Le Pont de l’Abîme

Les Tours de Saint Jacques