Crêt de Chatillon

Suite de la découverte des sommets du Parc Naturel Bauges.

Arrêt au Crêt de Chatillon (1699m), sommet du Semnoz. Les cartographes romains baptisèrent la montagne « Saumon » à cause de sa forme qui leur rappelait celle de ce poisson.

Le Semnoz est formé d’un anticlinal de calcaires urgoniens long de 16 kms. Géologiquement, c’est un typique mont jurassien. À l’exception du plateau sommital, le Semnoz est complètement boisé et les forêts sont exploitées.

La station de ski, officiellement dénommée « stade de neige », se veut une des plus écologiques, car la majorité de sa clientèle est une clientèle de proximité et il n’y a pas de canon à neige.

Gravi une seule fois par le Tour de France, en 2013.

Une fois de plus, un panorama 360° sur les Alpes. Je me suis régalée.

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De gauche à droite, en arrière plan : Les Aravis et la Pointe Percée, le Mont Blanc. A premier plan, le Veyrier, la Tournette. Lac Annecy en contrebas

Vue vers les Bauges et la Chartreuse

Aix les Bains

Aix les Bains, ville thermale connue pour ses eaux chaudes soufrées, mais aussi pour sa proximité avec le Lac du Bourget, qui se dit : la Riviera des Alpes !

Je suis allée faire un tour au Casino, pas pour jouer, mais pour admirer le plafond orné de mosaïques. Cinq coupoles sont couvertes de figures allégoriques, signes du zodiaques et de génies.

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Le Pont du Diable

Ponts

Les nuages étaient encore sur les hauts, je suis donc aller voir en bas…

Découverte de deux ponts et leçons de géologie en lisant les panneaux du Géopark. Les Bauges ont en effet été labellisées en Géopark en 2011. Reconnu par l’UNESCO, ce label reconnait un territoire géologique exceptionnel et un travail d’animation et de valorisation de ses patrimoines. Il engage le territoire dans une démarche d’inventaire, de préservation et de valorisation très qualitative de ses géopatrimoines pour mettre en lumière la relation de l’Homme et de la Terre.

Le premier, le Pont du Diable, permet de traverser le Nant de Bellecombe et enjambe une gorge vertigineuse (quasi impossible de rendre en photo, trop profonde, très étroite, très sombre, photo un peu floue…). Un petit coin sauvage et très humide.

Le deuxième, Le Pont de l’abîme, passe au dessus du Chéran à 94m. Réclamé par les habitants pendant 30 ans, il a été construit en 1889 en un temps record, par l’ingénieur Arnodin qui révolutionna les techniques d’ancrage des ponts suspendus. Les roches dures des berges ont permis d’ancrer solidement les supports. Inscrit aux Monuments Historiques en 1946.

Au dessus, les Tours de Saint Jacques. Elles sont constituées de 3 monolithes calcaires du Valenginien qui se sont détachés du Semnoz et glissent vers le Chéran au niveau du hameau d’Aiguebelette, à raison de 2cm par an.

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Le Pont du Diable

Le Pont de l’Abîme

Les Tours de Saint Jacques

Résumé de 3 jours #3

Première exploration du Massif des Bauges. Wiki explique mieux que moi ce qu’il représente. Un petit circuit va me hisser sur un plateau du haut duquel on découvre les sommets des massifs avoisinants : la Chartreuse, Belledonne.

Grimpette vers la Chapelle du Mont Saint Michel. Puis arrivée vers le Vallon de Bellevaux par les Col des Prés, depuis lequel on voit un des point culminant des Bauges : Le Colombier (2043m).

Enfin, visite du Château de Miolans, ancien château fort, châtellenie savoyarde puis prison qui faisait partie du système de défense contre les français au temps du Duché de Savoie, qui protégeait la « Combe de Savoie« , vallée qui permet de traverser les Alpes vers l’Italie. Dans ce château fut enfermé le Marquis de Sade.

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Au Mont Saint Michel. A gauche vue sur Belledonne, à droite le Mont Granier du Massif de la Chartreuse

La chapelle de la Sainte Fontaine fut construite en 1839 sur l’emplacement d’un ancien prieuré. Ce monastère fondé en 1050 fut occupé par des Bénédictins jusqu’à la Révolution.

Le château de Miolans qui surplombe la Combe de Savoie.

Résumé de 3 jours #2

Samedi, changement de lieu de séjour. Direction Chambéry par les chemins de traverse… Le Col des Aravis, puis le Col des Saisies, Hauteluce, Beaufort, le Col des Prés, le Cormet de Roselend, le barrage de la Gittaz…

Que de grands paysages !

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Descente du Col des Aravis. La Giettaz. Vue sur les Aravis

Hauteluce et sa très belle Eglise Saint Jacques d’Assyrie

Le Barrage de Roselend avec le Mont-Blanc (pas très blanc) en arrière plan

Le Barrage de la Gittaz, déserté des touristes. Magique !

Résumé de 3 jours #1

Beaucoup de retard dans l’écriture… Il faut dire que depuis 3 jours j’ai profité de la météo favorable et je m’en suis mis plein les yeux. Aujourd’hui, jour de pluie, j’ai travaillé !

Vendredi, journée au Grand Bornand (très jolie station) et ses alentours. Le téléphérique m’a mené au sommet du Mont Lachat de Chatillon. De là-haut, vue 360 degrés sur les chaînes environnantes, Particulièrement celle du Bargy et des Aravis. Ensuite petites incursions au Col des Annes, puis le Col de la Colombière.

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(Quelques difficultés d’affichages des photos sur le site photo. En cours de résolution. Ah, l’informatique…). Pour satisfaire la curiosité de nombre d’entre vous, j’en suis flattée, voici un lien global

Au sommet du Mont Lachat de Chatillon, vue en direction de Thônes et Annecy

Au col des Annes, à gauche les Aravis

Descente du Col de la Colombière vers Cluses. Vue sur les Aravis

Tête du Danay

Le toponyme « danay » vient du terme germanique tan signifiant « sapin » et indiquerait donc la présence d’une forêt de sapins sur les pentes du sommet. En haut, le panorama est total sur la chaîne des Aravis d’un côté et le massif des Bornes de l’autre.

A mi pente, une ferme. Son reblochon vaut le détour !

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Les aravis et Les Confins de La Clusaz au pied

A mi pente, la ferme. Les Aravis en toile de fond

Le massif des Bornes, Glières, Bargy, Mont Lachat de Chatillon

Désert de Platé

Le désert de Platé est un plateau calcaire ceinturé par une succession d’arêtes bien marquées. On est ici dans le domaine privilégié du minéral. On y accède facilement par Flaine et le téléphérique des Grandes Platières.

Le lapiaz (terme savoyard venant du latin « lapis », pierre) de Platé est reconnu comme étant le plus grand d’Europe. Il recouvre la majeure partie du plateau, lui donnant à juste titre ce nom de « désert ». Les glaciers ayant dans un premier temps mis la roche à nu, celle ci fut ensuite attaquée par la neige, le gel et le ruissellement. Les actions combinées de l’érosion mécanique et chimique par l’eau, ont engendré des fissures et des rigoles pouvant atteindre un mètre de profondeur. Ces micro reliefs s’étendent sur des kilomètres et sont favorisés par la présence d’herbes, mousses et lichens producteurs de dioxydes de carbone, et accélèrent la corrosion chimique.

Pas facile de marcher sur ces roches, qui apparemment sont planes, mais il ne faut pas s’y fier…

La vue sur la chaine du Mont-Blanc est extraordinaire, bien entendu !

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