La fresque de KogaOne

Une nouvelle oeuvre s’inscrit dans le paysage nancéien : la fresque de Kogaone est une commande artistique de la Ville de Nancy dans le cadre de “ADN – Art dans Nancy”. Ce projet est né à travers une collaboration avec l’association Le Mur Nancy et en partenariat avec la Société Lorraine d’Habitat, dans le cadre de la “Semaine Nationale des HLM 2018”.

Kogaone est un artiste-peintre multi-supports et multi-techniques originaire de Metz. Autodidacte pictural, il est détenteur d’un BTS en graphisme. Il a choisi ce parcours scolaire afin de s’imprégner d’une culture professionnelle moderne, développer son esprit d’analyse et stimuler sa créativité.
Les oeuvres de Kogaone marquent l’esprit du spectateur par leur ironie sombre, leurs palettes variées et leurs combinaisons inhabituelles voire dérangeantes. Son travail est aussi bien inspiré par des oeuvres de maîtres que par la condition humaine inscrite dans les codes de son époque.
Observateur attentif de ses contemporains et de leurs natures souvent contradictoires, il explore l’altération, le paradoxe, la gêne, qui surgissent lorsque le familier est déformé ou fracturé par les influences extérieures. Il dénature une scène de vie, déplace ou déforme des fragments, ou encore conjugue/oppose le photoréalisme à une peinture plus brute et expressionniste. Il joue avec la notion de réalisme qu’il distend jusqu’à l’abstraction.
Ces idées contrastées sont alors figées, sous le pinceau, dans une unité visuelle transcendantale et définitive. C’est une façon de découvrir et d’accepter la beauté singulière qui se révèle dans l’hésitation, le non achevé, l’imperfection. Les travaux de Kogaone, au filtre de sa sensibilité propre, constituent une représentation déviante et syncrétique du monde physique assailli par le domaine de l’émotion.
(source : Galerie Urbaine)

Cadrans solaires

Cadran solaire : instrument immobile et silencieux, qui mesure le temps solaire…

C’est la définition de wiki. Encore faut il qu’il y ait du soleil !
Dans les Alpes où j’étais en vacances, le soleil luit 300 jours par an… donc, c’est un moyen idéal pour lire l’heure.
9500 cadrans solaires sont répertoriés en France. Entre 1860 et 1960 ils furent laissés à l’abandon. Depuis, c’est le renouveau, et des artistes les rendent célèbres. Il sont gravés dans la pierre, ou peints, ou utilisent des matériaux comme de la céramique ou des carreaux.
En général, un cadran comporte une devise ou un proverbe, en lien avec le temps qui passe, souvent en latin, « Carpe Diem », en français ou en langue locale : « Je croque les heures, croquez des pommes », « Tant que tu vis, vis », « La vie est comme l’ombre, insensible en son cours, elle semble immobile, mais avance toujours », « Toutes les heures blessent, la dernière tue ».
Il y en avait un à Nancy, sur l’Hôtel Jacquet. Qui s’en souvient ?

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Stan by Jef Aérosol

Voici le texte recopié du panneau affiché à l’entrée du Parc Godron :
« Afin d’apporter un regard contemporain aux célébrations du 250e anniversaire de la réunion de la Lorraine à la France et à la disparition de Stanislas, la Ville de Nancy a confié à l’artiste urbain Jef Aérosol la réalisation d’une fresque monumentale.
Créée entièrement au pochoir et à la bombe aérosol, cette oeuvre éphémère est présentée sur le mur situé dans le jardin Godron, fondé par Stanislas en 1758 et à proximité de la porte Sainte-Catherine élevée en l’honneur de Catherine Opalinska, femme du roi Stanislas.
Pour représenter la figure de Stanislas, Jef Aérosol a choisi l’image la plus emblématique du Duc de Lorraine pour les Nancéiens : sa statue place Stanislas. Il a conçu des pochoirs à partir de photos, un passage de la 3D à la 2D puis de nouveau mis en perspective et en relief au coeur de l’espace urbain.
Jef Aérosol est un artiste pochoiriste français issu de la première vague du street art dans les années 80. Il est l’un des précurseurs et chefs de file de cet art éphémère. Il créé souvent à partir de portraits de personnalités (Gandhi, Basquiat, Dylan, Mandela, Gainsbourg…). L’artiste réalise des fresques dans le monde entier avec la volonté permanente de partage et d’échange avec la population. »

Aujourd’hui, les travaux de Jef Aérosol sont indissociables de sa fameuse flèche rouge, présente sur toutes ses peintures, à la manière d’une seconde signature. Apparue au milieu des années 1980 (elle n’apparaît pas sur ses premiers travaux), elle est devenue de plus en plus récurrente dans le travail de Jef jusqu’à devenir sa marque de fabrique. Le sens de cette flèche demeure mystérieux, même si de nombreuses explications et interprétations en ont été données par les uns et les autres.

Nancy Jardin Ephémère 2013

L’édition 2013 du jardin éphémère propose, entre autres, d’admirer le logo de l’Unesco pour célébrer les trente ans de l’inscription de l’ensemble des trois places XVIIIème au patrimoine mondial, ainsi qu’un agrandissement du plan de la ville de Nancy à la Renaissance.
Sur la place, il y avait un musicien qui jouait du Hammered Dulcimer (ou Tympanon, en français), qui est un instrument de musique à cordes frappées, à distinguer du dulcimer des Appalaches, qui est un instrument à cordes pincées, cousin de l’épinette des Vosges. Le son est « percussif, brillant », Je n’ai pas trouvé de meilleur qualificatif.

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Découvrir le tympanon avec une interprétation surprenante de Nothing Else Matters (Metallica) trouvée sur Youtube.