Tête de Merelle

Petite balade sympa, histoire de se changer les idées
Sur la tête de Merelle à 897 mètres d’altitude, se trouve un observatoire construit par les Scouts de France en 1964. 89 marches nous emmènent 15 mètres au dessus du sommet. De là, vue 360° aux alentours : Le Tholy, Gérardmer et le lac, les pistes de ski, Le Gazon du Faing, Le Tanet et même le Hohneck et son chalet.
Retour après avoir pris un bon bol d’air « pur » !

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Lac du Ballon

A l’origine, le site du Lac du Ballon est un lac glaciaire naturel fermé par une moraine. Le barrage est constitué d’une digue en terre, fondée sur une ancienne digue du 16ème siècle, elle même fondée sur la moraine naturelle.
En 1699 Vauban réaménagea cette digue pour alimenter en eau un canal, destiné à amener les matériaux nécessaires à la construction de la forteresse de Neuf-Brisach.
Peu à peu une perte d’étanchéité de la roche naturelle fut constatée, et en 1955, elle n’était plus étanche.
Le barrage fut alors remis en état, et le niveau surélevé, pour faire face aux besoins en eau potable des 50 000 habitants de la vallée de Guebwiller.
Voilà pour les données techniques !
Le niveau actuel est extrêmement bas. Sur le pourtour du lac, on voit les souches des arbres coupés lors de la mise en eau. Spectaculaire.

Maintenant, une petite légende ?
Les eaux froides et sombres dans lesquelles se reflètent les sapins vosgiens sont connues au travers de nombreuses légendes. En effet, il s’y trouverait, entre autres, une truite avec un sapin qui lui pousse sur le dos ou encore un carrosse d’or reposant sur le fond et qui reviendrait à la surface certaines nuits de pleine lune !

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Grand Ventron

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, en 1940, la crête secondaire qui passe par le Grand Ventron, le Felsach et le col d’Oderen est souvent citée comme un itinéraire privilégié par les soldats français qui fuyaient du nord vers la zone libre. À cette occasion, à la chaume du Grand Ventron, le chalet du Club alpin français cachait, restaurait, habillait cette armée en fuite avec la complicité du village.
Le massif est l’un des derniers refuges du Grand Tétras. Je l’ai entendu (mais pas vu, hélas !). Le loup a été photographié à proximité de Ventron en 2011.
La réserve naturelle nationale du Massif du Grand Ventron, créée en 1989, abrite l’une des rares forêts du massif vosgien à avoir conservé son caractère originel ainsi qu’un vaste réseau de clairières tourbeuses.
A cette saison, la chaume, entièrement recouverte de « brimbelliers », est rouge de leurs feuilles grillées par le soleil de l’été.
Dans la forêt découverte d’un mur païen (empilement de pierres). Les origines des murs païens sont longtemps restées obscures et controversées, tenant plus des contes et légendes que de faits historiques incontestables. Le qualificatif de « païen » a été donné par Léon IX, et laisse entendre que ces empilements de pierres seraient antérieures à l’ère chrétienne.

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Le Grand Ventron

Le mur païen

Sentier des crêtes

En sortant de La Bresse par la route des Américains, on débouche sur la route des crêtes, au pied du Rothenbachkopf (1316m). Cette montagne borde la route des Crêtes et se caractérise par un sommet en tête de corne, assez rare dans les Vosges où ce sont plutôt les formes arrondies qui dominent. La crête est sillonnée de chemins que je m’étais toujours promis de découvrir. Voilà, c’est fait !
Le Rainkopf voisin a été ma première halte. On y a une vue sur le Kastelberg, le lac Altenweiher et le début de la vallée de Munster.
Descente puis remontée sur le sommet du Rothen (comme disent les locaux). Vue 360° sur les Vosges. Le Rainkopf en avant du Kastelberg, de l’autre côté La Bresse, le Haut du Roc, et au Sud, le Batteriekopf.
Pour attendre le Batteriekopf, c’est plus doux. On marche presque à plat sur la crête. A l’arrivée, la vue est vraiment dégagée sur la vallée de Munster. Au Sud on voit le Schweisel et la Vallée de la Thur et le Lac de Kruth, et au Nord les ballons qu’on vient de franchir.
Retour par le sentier qui longe la route des crêtes en surplomb.
Magnifique balade !

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Au Rainkopf, vue sur le Kastelberg, le lac Altenweiher et le début de la vallée de Munster

Le Rothenbachkopf

Au Rothenbachkopf, vue sur le Batteriekopf

Au Batteriekopf, vue sur le Schweisel et la vallée de la Thur

Le Haut du Roc

Culminant à 1013 m d’altitude, sur un massif de granite recouvert de grès vosgien, ce sommet rocheux domine le secteur et offre une belle vue sur la vallée de Rupt, Vagney et Remiremont.
Ce plateau de grès est parsemé d’un grand nombre de blocs erratiques transportés par les anciens glaciers. De pareils phénomènes sont assez fréquents dans les montagnes, témoins de la glaciation. Le Haut-du-Roc, point le plus élevé où l’on trouve le grès vosgien, est par ailleurs un site naturel classé par la Direction régionale de l’Environnement de Lorraine.
Outre le large panorama qu’il offre sur la vallée de Basse-sur-le-Rupt et de la Moselotte, le Haut du Roc possède des poudingues, dalles de grès renfermant des galets, de plusieurs mètres d’épaisseur, appelées « Tables de Charlemagne ». Un calvaire érigé en 1933 se trouve sur la plateforme sommitale.

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Tables de Charlemagne

Poudingues

Le Môle

La montagne du Môle a la forme d’un cône presque parfait : 7 km en longueur pour 5 km en largeur, avec une altitude de 1 863 m. C’est une petite montagne pour la Haute-Savoie, mais elle a une grande importance géographique : elle sépare la vallée de l’Arve, au sud et à l’ouest, de la vallée du Giffre, au nord et au sud-est, et commande l’entrée sud du bassin genevois.
Sa forme spécifique, que l’on peut prendre pour un volcan suivant l’angle de vue, constitue un excellent repère naturel pour les montagnards et les voyageurs sur des dizaines de kilomètres tout autour.
Pour l’anecdote, c’est depuis le sommet du Môle en 1775 que l’Anglais Schuckburgh a évalué la hauteur du Mont Blanc à 4 804 m (l’altitude officielle étant de 4810 m).
Son ascension (800m de dénivelé, tout de même…) permet d’obtenir un panorama 360° sur tous les paysages environnants (Jura, lac Léman, massif du Mont-Blanc, chaîne du Bargy et Salève) en embrassant presque l’ensemble du département.

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Saint-Gervais-les-Bains

Station thermale réputée depuis son lancement au début du 19° siècle, Saint Gervais attire les alpinistes venus défier le plus haut sommet français par la voie royale. Les anciens palaces affichent de spectaculaires façades Arts déco.
Grimpette en télécabine jusqu’au Mont d’Arbois (1833m) point de départ des nombreuses pistes de ski. Mais en été, la balade est possible pour rejoindre le Mont Joux (1958m) que j’ai rejoint. Vues splendides sur le Mont Blanc et les chaînes avoisinantes, malgré les nuages qui s’y accumulent en fin de journée.

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Genève

Paris a sa Tour Eiffel, Genève a son Jet d’eau…
Au XIXe siècle, l’industrie en développement et les habitants de la ville avaient impérativement besoin d’eau. La ville décide donc de créer une usine hydraulique à la Coulouvrenière qui est mise en service le 17 mai 1886. Cependant, le soir, quand les artisans arrêtent leurs machines, il se produit des surpressions imprévisibles. Par conséquent, on a l’idée de créer un débit supplémentaire, grâce à une vanne de sécurité, qui permet de contrôler la pression en laissant s’échapper vers le ciel l’eau en surpression à une hauteur de trente mètres. Cinq ans plus tard, en 1891, et alors que la vanne de sécurité n’est plus nécessaire, il est décidé de recréer artificiellement le jet d’eau au bout de la jetée des Eaux-Vives, au cœur de la rade.
Aujourd’hui le jet culmine à cent quarante mètres, la vitesse de sortie de l’eau est de 200 km/h pour un débit de 500 l/s.
Le Lac Léman d’origine glaciaire est traversé par le Rhône et se termine au Pont du Mont Blanc, lieu utilisé pour des manifestation artistiques, festives et sportives.
Le Rhône reçoit ensuite son premier affluent français : l’Arve. La confluence est assez impressionnante entre les eaux boueuse de cette rivière (une des rivières les plus abondantes de France) et les eaux claires du Rhône sortant du lac.
Je ne parlerai pas du reste de la ville, qui ne m’a pas vraiment emballée !

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