Clermont-Ferrand

Impossible de résumer en quelques photos cette grande ville ! évidemment qu’il faudrait y rester plus d’une journée. Néanmoins en voici quelques vues.

Le vieux Clermont est bâti sur une légère butte, vestige de l’un des trois cônes volcaniques qui s’étendaient jadis bien plus loin. Le Puy de Dôme est visible depuis de nombreuses rues. Flâner dans la vieille ville permet de découvrir de vrais trésors : hôtels particuliers, fontaines baroques, balustrades, etc.

La Place de Jaude, lieu vivant de cette ville, comporte la statue de Vercingétorix, roi du peuple celte des Arvernes, et vainqueur des Romains en -52 à Gergovie (à une quinzaine de kms de Clermont).

La cathédrale ND de l’Assomption, de style gotique flamboyant de l’île de France, doit son impressionnante couleur noire à l’andésite, pierre issue de la coulée volcanique du puy de la Nugère à côté de Volvic. Les travaux sont lancés en 1248 et dureront plusieurs siècles.

Non loin de là, la Basilique ND du port contraste avec la couleur blonde des ses pierres. Bâtie au 12è siècle elle est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco au titre des chemins de Compostelle.

Et tant d’autres choses… L’hôtel de ville, la rue des Gras, les halles et ses fromages, la fontaine d’Amboise, etc.

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La Préfecture

La Cathédrale

La Place de Jaude

Vichy

Vichy et son quartier thermal : architecture de la seconde moitié du 19è et début 20è, période d’apogée de la ville surnommée la reine des villes d’eaux. Le Parc des Sources a été aménagé sur décret de Napoléon 1er. Il a permis de relier entre elles plusieurs sources. Le hall des sources regroupe les eaux des 6 sources thermales exploitées. Le Centre Thermal, style néo-mauresque, avec ses dômes de carreaux émaillés d’or, fut inauguré en 1903.

Les berges de l’Allier furent aménagées à la demande de Napoléon III.

Bémol de la journée : le Parc est en grands travaux. Il a fallu faire un parcours de “combattant” entre les barrières qui cachaient les lieux en grande partie. Dommage.

Le Hall des Sources

Un des dômes du Centre Thermal

L’Allier et ses aménagements (plages, bars, restaurants…) sur 3 kms environ.

La Seudre

Cours d’eau singulier, la Seudre s’étend sur plus de 70 km de long. Il s’agit du plus petit estuaire de France sur ses 20 km en eaux salées. La Seudre prend sa source en Charente-Maritime, à Saint-Genis-sur-Saintonge. Elle vient se jeter dans le pertuis de Maumusson face à l’ile d’Oléron.

Avec plus de 10 000 hectares de superficie autour de Marennes, le marais de la Seudre constitue une des zones humides les plus importantes de France. À l’époque romaine, ce vaste ensemble est converti en salines, qui font la richesse du pays de Saintonge jusqu’à une date fort récente. À partir du XVIIe siècle, on commence à transformer une partie des marais en bassins ostréicoles, activité qui prend le pas sur toutes les autres à compter du XIXe siècle.

Les salines deviennent des claires. Comme un jardin sur l’eau, les claires sont façonnées par les paysans de la mer. Elles servent de bassin d’affinage pour les célèbres huîtres Marennes-Oléron. Fine de claires, spéciale de claires, pousse en claires, ces appellations prestigieuses font la renommée mondiale des huîtres de Charente-Maritime.

Marennes et La Tremblade se font face de chaque côté de la Seudre. Je suis allée visiter chacun de ces côtés en passant par Le pont de la Seudre, parfois également nommé Viaduc de la Seudre. Il a été construit entre 1971 et 1972, afin de faciliter les liaisons entre La Tremblade et Marennes.

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Talmont sur Gironde

A 15 km au sud de Royan, sur un promontoire rocheux surplombant l’estuaire de la Gironde, Talmont (dans les plus beaux villages de France), a gardé son plan originel de bastide, édifiée en 1284 par Edouard Ier d’Aquitaine. Dominant le village, la magnifique église Sainte-Radegonde, symbole de la région Poitou-Charentes, est encore fortifiée de remparts. Dans le bourg, maisons aux façades blanches et volets bleus se dévoilent derrière les roses trémières.

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Limoges

Limoges, préfecture de la Haute-Vienne (87) est la capitale incontestée de la porcelaine française. Mais c’est aussi une ville animée et commerçante autour de ses deux pôles historiques : la cité Episcopale, et le “Château” autour de l’Abbaye Saint-Martial.

Trop long de décrire ici toutes les découvertes faites en me baladant dans cette ville. Mais un petit aperçu est visible en cliquant sur une des photos ci-dessous.

Détail de la fontaine de la Place de l’Hôtel de ville

Porcelaines de grand feu et vasque proviennent de la manufacture Guérin à laquelle on doit les céramiques des halles centrales.

 

Les Halles

Construites en 1869, elles bordent la Place de la Motte, dont le nom évoque sans doute la motte féodale sur laquelle se dressait le château des Vicomtes. Le bâtiment est orné d’une frise en porcelaine illustrant les produits du marché.

 

La gare

Symbole de la prospérité et du développement de Limoges entre les deux guerres (construite entre 1923 et 1929). c’est le point de repère caractéristique et l’un des monuments les plus connus de la ville. Perso, je n’ai pas été éblouie…

 

Limoges Musée Dubouché

Fondé en 1845, le Musée porte le nom de son célèbre fondateur, auquel il doit une part importante de ses fonds.

Les collections riches de 16 000 pièces retracent l’évolution de la céramique et du verre, et présente des œuvres issues de la plupart des grandes manufactures mondiales (et françaises… il y avait du Lunéville !). Les porcelaines, Limoges en tête, occupent une place de choix dans cette extraordinaire rétrospective. Quelle finesse pour certaines pièces !

Cliquer sur la photo pour voir une toute petite partie de ces pièces

 

Moutier d’Ahun

Petit village dans la campagne du département de la Creuse.

 Ancienne Abbaye bénédictine

Site Clunisien, l’église est fondée au XIIème siècle. La façade gothique est ajourée d’un remarquable portail entièrement en granit, le plus majestueux du limousin.

 Vieux Pont dit Pont Romain

L’ouvrage se compose de cinq arches dans la traversée de la Creuse, et d’une jetée en terre plein qui, du côté de la commune, assure le passage en cas de crue. Les trois premières arches sont voûtées en plein cintre ; les deux dernières sont légèrement en ogive. Les arcs de tête de ces voûtes ne sont pas extradossés et portent des clefs indiquées. L’ensemble mesure près de 200 mètres de longueur. Le côté gauche de la jetée, en allant vers la commune, a été modifié à une époque récente par suite de l’élargissement de la route. Le pont est entièrement construit en pierre de taille de granit, hormis le garde-fous en moellons apparents.