Abbaye Saint Michel de la Cluse

C’est le Mont Saint Michel du Piémont italien… et le symbole du Piémont. Le “mont” est un somment rocheux du Mont Pirchiriano qui se dresse à 962m, sur la route qui déjà dans l’antiquité reliait l’Italie au Nord Ouest de l’Europe. Fondée entre 983 et 987, l’Abbaye a été construite au dessus et autour de 3 petites chapelles préexistantes déjà dédiées à l’Archange Saint-Michel. Au début du 16è siècle elle connut un déclin graduel. Le salut est arrivé en 1836 avec le Roi Carlo Alberto de Savoie.

Du haut de la dernière terrasse, une vue magnifique sur Turin et la plaine du Pô d’un côté et sur les montagnes et la France de l’autre.

Le monument est ensuite devenu propriété de l’état italien en 1866.

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Turin

Résumer Turin (800 000 hab) en une quarantaine de photos est une mission difficile ! Tant cette ville est riche en monuments, parcs, églises, musées, etc. C’est la ville des arcades (pas seulement dans une rue, mais dans presque toutes les rues du centre ville), la ville des balcons à toutes les fenêtres, des bâtiments en vieilles briques, ce qui lui donne une couleur générale particulière, une ville très facile à visiter à pied, grâce à un réseau de transports en commun très riche et efficace. Il ne faut pas non plus oublier les pizzas, foccacias et confetteria (avec ses Gianduja spécialité aux noisettes du Piémont) présents pratiquement “à tous les coins de rue”, ni la visite de la halle du marché central, avec les charcuteries, fromages, pâtes et gressins de toutes sortes.

En bref, une semaine formidable passée en Italie.

Pour les curieux qui souhaitent en voir plus, voici un lien vers l’ensemble des photos Et comme d’habitude cliquer sur une photo ci-après pour voir la petite série.

Palazzo Reale, le Palais Royal (famille Royale de Savoie). En 1562, Turin devient la capitale des États de Savoie en remplacement de Chambéry.

L’emblème de Turin : Le Mole d’Antonelliana. Une partie de la ville vue depuis la Chiesa di Santa Maria del Monte dei Cappuccini

Le Pô et le Pont Victor Emmanuel Ier

Ver sur Mer British Normandy Mémorial

Situé sur les hauteurs du Mont Fleury,  le Mémorial Britannique de Ver-sur-Mer surplombe le secteur de Gold Beach,

Inauguré le 6 juin 2021, le Mémorial de Ver-sur-Mer est le seul lieu qui rend hommage de manière nominative aux 22 442 officiers et soldats de 30 nationalités différentes, qui ont été tués en Normandie du 6 juin au 31 août 1944. Propice au recueillement et au souvenir, il permet aussi de découvrir les grandes phases du Débarquement et de la Bataille de Normandie grâce aux textes d’interprétation sculptés le long de l’allée qui guide les pas en direction du Mémorial.

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1475 soldats de métal ont été exposées devant le Mémorial britannique de Ver-sur-Mer à l’occasion du 80ème anniversaire du Débarquement.

Coquelicots, fleur anglo-saxonne du souvenir (en rance c’est le bleuet) tricotés ou faits au crochet par des femmes de tout le Royaume-Uni.

Omaha Beach

Omaha Beach

C’est l’appellation utilisée par les Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale pour désigner l’une des cinq plages du débarquement de Normandie. Longue de 8 kms, affectée aux troupes américaines, elle est celle où les Alliés perdirent le plus de troupes, ce qui lui a valu le surnom de « bloody Omaha » (« Omaha la sanglante »).

Il y aurait tant à dire…

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Grandcamp-Maisy (à l’ouest de la plage Omaha)

Les Braves “La liberté, comme les Gi’s, se redresse pour affronter et vaincre la barbarie”. Anne-Laure Banon, dite aussi Anilore Banon, sculptrice française, spécialisée dans les œuvres monumentales

La côte fleurie

Wikipedia nous dit :

Raymond Coustant d’Yanville, conseiller général du Calvados et président de la société d’horticulture de l’arrondissement de Pont-l’Évêque, aurait le premier utilisé le nom de « Côte Fleurie » en 1903 en s’adressant aux horticulteurs de la région : « comme il y a sur la Méditerranée la Côte d’Azur, grâce à nous, il y a sur la Manche la Côte fleurie ! ».

Ce nom de « Côte Fleurie » est devenu un concept touristique propagé avec le développement du tourisme et la nécessité de distinguer les différents paysages des côtes françaises, tout en en résumant la caractéristique principale qui la distingue des autres (Côte d’Azur, Côte de Nacre, Côte d’Albâtre, Côte d’Émeraude, etc.)

Le terme fait référence à la campagne riante et fleurie de l’arrière-pays (pays d’Auge) avec notamment les pommiers en fleur et aux nombreuses stations balnéaires de renom qui entretiennent dans cette optique de nombreux jardins.

Je suis allée pour y découvrir ces stations connues de la côte : Cabourg, Dives sur Mer, Houlgate, Villers sur Mer, Deauville.

Plages immenses de sable fin, belles demeures… très agréable et reposant à cette saison de printemps.

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Hôtel de Ville de Dives sur Mer

Houlgate vue depuis la Corniche

Pas beaucoup de monde sur cette plage 🙂

Pointe du Hoc et plages du débarquement

La pointe du Hoc fut le terme de la journée de découvertes des tristement célèbres plages du débarquement.

Le plateau y menant se termine par une falaise haute de 30m.

Puissamment fortifiée par les allemands , la pointe formait un poste d’observation sur tout le plan de mer. Il y eut de lourdes pertes le 6 juin 1944. Sur le site, on a des vues saisissantes sur les cratères laissés par les obus.

Un clic sur chaque photo vous amènera vers une série en rapport. Et ici sur la galerie complète du Bessin, à ce jour 😉

La pointe du HOC

Colleville sur Mer, le cimetière américain. Incroyable la foule visitant ce lieu…

Longues sur mer

Caen

Caen, Préfecture de l’Orne. Ville technologique, administrative, touristique sans oublier historique.

L’histoire d’une cité choisie au XIè siècle par Guillaume le Conquérant et son épouse Mathilde, dans laquelle il fit construire le château et les deux abbayes – aux Dames et aux Hommes. Tour a tour aux mains des anglais et des français, la ville trouvera un essor économique sous Louis XIV, puis au 18è siècle.

Si l’Orne a toujours donné à Caen un accès à la mer, c’est le Baron Cachin qui fait de la ville un véritable port, en faisant creuser un canal de 12 km latéralement à l’orne, entre 1837 et 1857. Le 6 juin 1944, les bombes pleuvent sur la ville. La reconstruction durera jusqu’en 1963.

J’ai passé agréablement la journée à me balader dans le château, les abbayes pour finir par les plages …

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L’Abbaye aux Hommes

Bayeux

Bayeux… C’est bien sûr la célèbre tapisserie. Mais interdit de la prendre en photo, donc, cliquer sur le lien précédent pour se l’imaginer : c’est la présentation du Musée : sur près de 70 mètres de long, c’est le récit brodé de la conquête de l’Angleterre en l’an 1066 par Guillaume, duc de Normandie. Lien wikipédia pour approfondir 🙂

Bayeux c’est l’une des 3 sous préfecture du Calvados ! N’oublions pas la dentelle et la porcelaine de Bayeux, très connues aussi

Bayeux, miraculée, est épargnée lors des bombardements alliés et des combats de juin 1944. Elle est en effet suffisamment loin de la côté pour échapper aux bombardements préventifs et a été choisie pour servir de ville-hôpital aux Britanniques afin d’y accueillir et soigner des milliers de blessés victimes des bombardements ou des combats de la bataille de Normandie. Les victimes militaires qui y décèdent se retrouvent d’ailleurs dans le plus grand cimetière britannique de la Seconde Guerre mondiale. Les écoles, les monastères et les collèges sont transformés en hôpitaux de fortune. C’est ainsi une des rares villes du Calvados à être restée complètement intacte.

Bayeux est le siège d’un évêché depuis le 4è siècle. Sa Cathédrale est du 13è siècle

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