Lac de Lugano

Le lac de Lugano est un lac glaciaire partagé entre la Suisse et l’Italie. Plus petit que ses voisins (Majeur et Côme) il n’en est pas moins aussi beau. Peut être même un peu plus sauvage.

Une belle grimpette sur les hauteurs de Côme nous a permis d’admirer le lac depuis Sighignola, le Balcon de l’Italie. Par temps clair, ce qui n’était pas le cas, il parait que les plus hauts sommets des Alpes y sont visibles.

Qu’importe ! La vue était saisissante.

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Le Lac côté Côme Le Lac côté Lugano La ville de Lugano, troisième place financière suisse et également, grâce à son climat, sa végétation luxuriante et ses paysages, un centre touristique important.

Lac de Côme

Belle journée à découvrir le Lac de Côme en bateau.

La vue des petits villages depuis le lac est très pittoresque. On dirait des poignées de maisons jetées là comme des petits cailloux. Et dans quelques écrins de verdure, de belles demeures surgissent de temps en temps, pour ravir la vue des croisiéristes !

Arrêt à Bellagio « la perle du Lac de Côme », où le musicien Franz Liszt a passé ici sa lune de miel avec Marie d’Agoult. C’est d’ailleurs là qu’est née sa fille Cosima, qui fut la femme de Richard Wagner.

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Côme

Côme (en italien : Como) est une ville de Lombardie d’environ 83 000 habitants située au pied du l qui porte son nom. L’économie de Côme, jusqu’à la fin des années 1980, a été traditionnellement fondée sur l’industrie — en particulier, la ville fut mondialement célèbre pour ses fabricants de soie. Mais « grâce » aux chinois, la fabrication n’est plus le moteur de l’économie (!) et la ville a été absorbée dans la zone métropolitaine de Milan, où elle fournit essentiellement des travailleurs du secteur tertiaire.

Pour ces raisons, le tourisme est devenu de plus en plus important pour l’économie locale depuis les années 1990. La ville et le lac ont été choisis comme site de tournage de plusieurs longs métrages récents populaire, et cela, avec la présence croissante de célébrités comme George Clooney et Matthew Bellamy qui ont acheté des propriétés au bord du lac. Cela a renforcé le profil international de la ville et impulsé un nouvel élan au tourisme international (wiki)

La cathédrale Santa Maria Assunta est commencée en 1396 sur le site d’une église romane. La façade est construite en 1457, avec une rosace caractéristique et un portail datant de la Renaissance. La construction est achevée en 1740. Elle comprend un chœur sculpté du XVIe siècle et des tapisseries réalisées sur des cartons de Giuseppe Arcimboldo. Le dôme est construit dans le style rococo par Filippo Juvarra.

La Villa Olmo (villa de l’Orme en italien) est un palais néo-classique du XVIIIe siècle et un parc public. Elle fait partie des somptueuses villas italiennes à visiter du bord du lac de Côme

Nous y étions dimanche, jour de fête nationale italienne, d’où une entrée dans l’été garanti, avec 30 degrés et la foule des italiens au bord du lac !

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Côme vu depuis le funiculaire qui monte à Brunate

La cathédrale Santa Maria Assunta

La Villa Olmo

Entre Nancy et Côme : la Suisse !

Traversée des Alpes par la Suisse pour arrivée à Côme, lieu de séjour pour une semaine.

Premier arrêt au bord du lac des Quatre Cantons (en allemand Vierwaldstättersee, en italien Lago dei Quattro Cantoni !). Fantastique ! Ce qui l’est moins, ce sont ses munitions volontairement immergées, qui constituent une source potentielle de pollution. 2800 tonnes sont déposées dans le lac d’Uri, au sud, auxquelles s’ajoutent 530 tonnes dans le bassin de Gersau.

Bellinzona : découverte des châteaux.

La situation stratégique de cette zone située au cœur de l’Europe, sur la route du massif du Saint-Gothard, a depuis toujours incité à construire, transformer et améliorer l’endroit, l’érigeant au cours des siècles en véritable forteresse défensive, allant jusqu’à barrer la vallée de part en part du Tessin par une muraille.

Le château de Sasso Corbaro – 15ème, situé au-dessus du château de Montebello, sur un rocher isolé, a été construit dans le but d’empêcher le contournement par la montagne du « barrage » que constituait les 2 châteaux existants (Castelgrande – 11ème et Montebello – 13ème) et la muraille qui fermait la vallée.

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Le lac des Quatre Cantons

Bellinzano et le Lac Majeur à l’horizon

Château Montebello Eglise Saint Sébastien – Artore

Expo Rudy Morandini

Jusque ce dimanche a lieu le Festival Camille Claudel à La Bresse (sculptures sur bois). Il est encore temps de se prévoir une sortie…

A cette occasion, j’ai découvert l’exposition d’un artiste alsacien inattendu : Rudy Morandini

Ces œuvres sont d’une finesse et légèreté incroyable, et pourtant… il sculpte des corps de femme avec des écrous. Lire sa page Facebook qui en dit un peu sur la technique. Et en discutant avec lui, il m’a expliqué qu’un moulage en terre est le début de la création de la pièce. Ensuite il se sert d’un système (genre pantographe) pour reporter tous les points où seront soudés les écrous.

« Chaque œuvre représente entre 150h et 500h de travail … et contient entre 1500 et jusqu’à 10 000 écrous soudés les uns aux autres, soit 5000 à 50 000 points de soudure … mais quand on aime, on ne compte pas n’est-ce pas ?« 

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Art dans Nancy : Orlinski

Petite balade dans Nancy à la découverte des œuvres monumentales de Richard Orlinski disséminées dans la ville.

Elles seront présentes jusqu’au 31 août. Alors, nancéiens et nancéiennes, allez les découvrir !

L’Autre Galerie, rue Raugraff, accueille aussi une exposition de l’artiste du 14 mai au 31 août.

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Clos masure cauchois

Le clos-masure, ou cour-masure, est une prairie, plantée d’arbres fruitiers, entourée d’un talus planté d’arbres de haute taille qui abritent une ferme à bâtiments dispersés, en Normandie et particulièrement dans le pays de Caux.

Les talus plantés sont un des éléments identitaires du clos-masure. Clôturant la parcelle qui regroupe l’ensemble des bâtiments, les arbres de haut jet sont plantés sur des levées de terres d’1,5 à 2,5 mètres de large, et de 60 centimètres à 1,30 mètre de haut.

De chaque côté, se trouvent des fossés, ou creux, formés par la terre retirée pour de la constitution du talus.

Les essences traditionnelles des haies sont le hêtre, le chêne et l’orme. On trouve également des charmes et des châtaigniers. De nos jours, on préfère souvent le peuplier, utilisé pour sa rapide croissance, aux arbres traditionnels. Ils sont disposés en quinconce sur deux, trois ou quatre rangs parallèles, l’épaisseur de la haie étant définie par la taille de la parcelle à protéger, et donc par la richesse du propriétaire. Plus rarement, dans des villages et hameaux ou les masures les plus modestes, il peut s’agir de haies basses taillées.

Coupe-vent pour protéger les pommiers et le jeune bétail, les haies pouvaient également offrir une autonomie en combustible, et fournir du bois d’œuvre (charpente, piquets, mobiliers, outils).

Ces ceintures vertes forment « une petite tache de bocage dans un grand openfied constitué par des champs ouverts de forme grossièrement quadrangulaire ».

Les talus offrent des lieux de vie pour de nombreuses espèces d’insectes, de mollusques, d’araignées, de reptiles et de petits mammifères pour un habitat permanent ou saisonnier15. Les oiseaux se nichent et se nourrissent dans les arbres et arbustes plantés au sommet du talus, de même que des mammifères comme l’écureuil et la chauve-souris16.

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Caudebec en Caux

Située à plus de 40 km de l’embouchure de la Seine, Caudebec-en-Caux était réputée, jusque vers 1960, pour son mascaret qu’on nomme localement la barre. Dans certaines conditions de marées, de vent et de débit de la Seine, celui-ci pouvait prendre la forme d’une vague de plus de deux mètres de haut qui remontait le fleuve à vive allure. Il n’était pas rare que des spectateurs imprudents, voulant l’observer au bord des quais, soient emportés par les eaux. Mais depuis les aménagements du port du Havre et l’endiguement des rives du fleuve, ce phénomène spectaculaire a quasiment disparu.

Le pont de Brotonne enjambe la Seine depuis 1977. C’est un pont à haubans (structure en éventail). Sa travée centrale de 320 m en béton précontraint, était lors de sa mise en service la plus longue du monde. Elle est constituée de voussoirs assemblés par encorbellements successifs de part et d’autre des piliers principaux. Sa construction a entraîné la suppression des bacs de Caudebec et de La Mailleraye, qui permettaient auparavant la traversée de la Seine.

De l’Eglise Notre Dame, le roi Henri IV aurait dit qu’elle était l’une des plus belles églises de France : « C’est la plus belle chapelle de mon royaume ». En effet, ce manifeste du style gothique flamboyant et des débuts de la Renaissance ne comporte pas de transept, au même titre que Saint-Maclou de Rouen, contemporaine de cette église, et qui justifie peut-être ce qualificatif royal de « chapelle ».

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