Le Dévoluy

Le Dévoluy est un « pays » des Hautes-Alpes délimité à l’ouest par le chaînon du Grand Ferrand, au nord par l’Obiou (2789m point culminant) et le Gicon, à l’est par la montagne de Faraud et au sud par le pic de Bure.

Une petite légende issue du site Paysages Hautes Alpes :

On prétend que jadis, l’Obiou, le grand Ferrand, le Pic de Bure et le Faraud étaient des géants qui se bat­taient à coups d’énormes blocs de pierre. Pour renouveler leurs munitions, ils puisaient dans la vallée de la Souloise. Ainsi creusèrent-ils ce berceau encerclé par les blocs tombés, véritable muraille érigée sur ses pourtours. Les quatre géants, qui avaient abusé de leur puissance, furent alors pétrifiés et transformés en sommets. Leurs têtes dominent et entourent ainsi la vallée du Dévoluy.

Le Dévoluy est une enclave naturelle – voire culturelle – nichée dans le département des Hautes Alpes, frontalière avec l’Isère et la Drôme, et fortement marquée par ses relations avec la Crau. Le toponyme Dévoluy viendrait du latin “devolvere” – qui signifie tomber en roulant – , ce qui fait référence à la présence d’immenses éboulis et d’innombrables clapiers sur les limites des propriétés.

En 2014, l’interféromètre du Plateau de Bure a été renommé NOrthern Extended Millimeter Array (NOEMA). NOEMA, collaboration franco-allemande de 45 M€, consiste d’une part à porter le nombre d’antennes à 12, et d’autre part à allonger l’une des voies jusqu’à 1 600 mètres. À la fin de 2021 la sensibilité de l’observatoire NOEMA devrait ainsi avoir décuplé et sa résolution angulaire devrait être quatre fois meilleure. Ce qui en fait le plus puissant interféromètre de tout l’hémisphère Nord, et le second au monde après ALMA.

En raison de sa position sur un plateau isolé, un premier téléphérique (le plus long téléphérique à va-et-vient de France, 4kms) a été construit dans les années 1980, victime d’une catastrophe en 1999. Un nouveau téléphérique a ensuite été mis en service en 2015, lui-même victime d’un déraillement hors-exploitation fin 2016.

Cliquer sur les photos pour voir la série.

La Montagne d’Aurouze vue depuis le Sud Ouest

Le Gicon et la Montagne Faraut

La Montagne d’Aurouze et Le Pic de Bure, vus depuis l’autre face (St Etienne en Dévoluy)

Le Col du Galibier

Déjà vu, mais revu avec toujours autant de plaisir ! Je vous en ai aussi déjà parlé ICI où vous allez y retrouver des détails et les premières photos.

Cliquer sur une photo pour voir la nouvelle série.

Le Galibier. A Gauche la Pointe du Grand Vallon (2717m), à Droite le Grand Galibier (3228m).

Au centre, on voit le Mont Blanc. Ne pas confondre avec les nuages !

Vue sur le Col du Lautaret.

Tête de Paneyron

Tentative d’ascension de la tête de Paneyron. J’ai calé avant le sommet, mais suffisamment haut pour avoir une vue splendide sur les montagnes alentours. La chaîne de l’Eyssina et le col de Vars. Au fond les Ecrins avec son point culminant, la Barre des écrins (4101m), mais aussi l’Ailefroide (3954m) et le Pelvoux (3946 m), et de l’autre côté le Chambeyron (3389m). Personne sur les chemins à cette saison. Je me suis ressourcée 😉

Cliquer sur une photo pour voir la série.

La tête de Paneyron

Le Massif de l’Eyssina

Le Brec de Chambeyron

Le Brec de Chambeyron
Vars dans la vallée et les Ecrins (Pelvoux) au fond

Belvédère du Viso

Le chemin d’accès à ce point de vue était initialement une route qui a été amorcée dès 1864 par les habitants de Ristolas, puis améliorée et prolongée avec l’aide du Ministère de l’Agriculture, de l’Armée (Bataillons de Chasseurs Alpins), du Touring Club de France, du Syndicat d’initiative du Queyras et du CAF, et bien sûr de Michelin, avec une inauguration en 1931. Une borne Michelin matérialise son départ avant la Roche Ecroulée.

La route du Belvédère est fermée à la circulation depuis 1990, la commune ne pouvant subvenir à son entretien. Quelques années avant sa fermeture, elle était encore desservie par une navette, puis une calèche. Depuis, la Réserve Nationale Naturelle Ristolas Mont-Viso a été créée, limitant au strict minimum la circulation d’engins motorisés, afin de protéger ce biotope unique.

Plus de détails sur ce site : Envie de Queyras

On fait donc désormais ce chemin à pied, et c’est bien mieux…

Cliquer sur une photo pour voir la série.

Le chemin du Belvédère

Le Viso

Le Guil

Borne Michelin

Vars en automne

Fin de mes vacances par une pause à Vars dans les Hautes Alpes. Balades en forêt, couleurs d’automme, champignons et soleil. De quoi faire le plein d’énergie pour aborder le retour en Lorraine…

L’Eyssina, 2837m, fait partie extrémité nord-orientale du massif du Parpaillon. Photo au lever du soleil depuis “mon” gîte.

Crête de Vars

“Magnifique parcours sur une crête rocheuse déchiquetée dévoilant des vues sublimes sur la Font Sancte et ses sommets environnants et avec un panorama omniprésent sur les Écrins. – Auteur : Britanicus”

Je ne dirai pas mieux !

Cliquer sur une photo pour en voir plus

Pour mes compagnons de randonnée, cliquer sur ce lien pour voir toutes les photos. Le mot de passe est le prénom de notre super guide (en minuscule)

Vue vers les Ecrins. Au centre, de gauche à droite : Ailefroide (3954m), la Barre des Ecrins (4101m), le Pelvoux (3946m), la Meije (3984m)

Vue vers le Col de Vars. Les quatre villages de Vars, Saint-Marcellin, Sainte-Catherine, Sainte-Marie et Les CLaux s’alignent, du nord au sud, sur les pentes inférieures de la Crête de Vars, au dessus des gorges du Chagne. Ils s’y sont installés sur un replat garni d’alluvions morainiques, datant de la glaciation würmienne, qui offrent un sol cultivable.

Vue vers le Val d’Escreins et les pics de La Fonte Sancte (3385m). Ils tirent leur nom de la Font Sancte, une source qui jaillit du rocher dans le vallon au pied des sommets, à 2 358 m d’altitude.

Col du Lautaret

Le col du Lautaret est un col des Alpes à une altitude de 2 058 m.

Il permet d’observer notamment le chaînon de la Meije au sud-ouest et celui du Grand Galibier au nord, ainsi que plusieurs sommets du massif des Écrins. Il est le plus haut col français ouvert à la circulation automobile en hiver.

Le col du est utilisé depuis longtemps comme voie de communication entre Grenoble et Briançon, voire pour accéder à l’Italie à travers les Alpes. La route du col du Galibier, versant sud, part du col. qui fait partie du tracé de la route des Grandes Alpes. Le col est un lieu classique de pratique du snowkite.

Blanc partout avec le soleil. C’était magnifique !

Cliquer sur la photo pour voir la série.

La Roche de Rame

Je suis passée plusieurs fois par ce village de la route nationale qui mène à Briançon, au trafic assez intense et composé de camions. Hors l’étroitesse de la rue, je n’avais rien remarqué de spécial.

Puis, mon regard a été attiré par les fresques peintes sur les façades.

Alors je me suis arrêtée et je me suis intéressée à la question.

Ce village, dont les commerces ont fermé, se bat pour obtenir une route de déviation. Une association https://www.deviation-lrdr.fr/ a été créée et a soutenu ce projet de fresques.

Du coup, j’ai dégainé l’appareil photo. Bonne découverte !

Cliquer sur la photo pour voir la série.