Grand Ventron

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, en 1940, la crête secondaire qui passe par le Grand Ventron, le Felsach et le col d’Oderen est souvent citée comme un itinéraire privilégié par les soldats français qui fuyaient du nord vers la zone libre. À cette occasion, à la chaume du Grand Ventron, le chalet du Club alpin français cachait, restaurait, habillait cette armée en fuite avec la complicité du village.
Le massif est l’un des derniers refuges du Grand Tétras. Je l’ai entendu (mais pas vu, hélas !). Le loup a été photographié à proximité de Ventron en 2011.
La réserve naturelle nationale du Massif du Grand Ventron, créée en 1989, abrite l’une des rares forêts du massif vosgien à avoir conservé son caractère originel ainsi qu’un vaste réseau de clairières tourbeuses.
A cette saison, la chaume, entièrement recouverte de « brimbelliers », est rouge de leurs feuilles grillées par le soleil de l’été.
Dans la forêt découverte d’un mur païen (empilement de pierres). Les origines des murs païens sont longtemps restées obscures et controversées, tenant plus des contes et légendes que de faits historiques incontestables. Le qualificatif de « païen » a été donné par Léon IX, et laisse entendre que ces empilements de pierres seraient antérieures à l’ère chrétienne.

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Le Grand Ventron

Le mur païen

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