Signalisation

Voilà un bel exemple de l’orientation en Bretagne…
Cette table d’orientation, scupltée sur un dolmen, n’indique… rien… comme à beaucoup de carrefours sur les petites routes, où les pancartes (si elles existent) n’indiquent pas les lieux inscrits sur une carte routière ou le GPS ! Un vrai jeu de piste pour trouver son chemin… J’avais ce souvenir datant d’une cinquantaine d’années. Toujours à jour !


Pointe de Pen-Hir

La Pointe de Pen-Hir (la longue pointe, en breton) est la plus belle des 4 pointes de la presqu’ile de Crozon, avec son à-pic de 7m et son panorama. En contrebas, les 3 formidables rochers isolés sont appelés « Tas de Pois ». De la pointe on peut voir au Nord la pointe Saint Mathieu, au Sud celle du Toulinguet et en arrière le Ménez-Hom. Ce relief culmine à 63 m au-dessus du niveau de la mer et forme une crête topographique armée par le grès armoricain très clair.
Le monument aux Bretons de la France libre, dite Croix de Pen-Hir est un monument commémoratif aux Bretons de la France libre, inauguré dans les années 1960 par le général de Gaulle. Construit en granite bleu de Brennilis, il est destiné à porter témoignage de l’existence des Français libres bretons.

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Pont de Térénez

Pour les amateurs de génie civil… Voilà un bel ouvrage au dessus de l’Aulne maritime, ce fleuve côtier qui se jette dans la rade de Brest.
Alors que la route est longtemps restée liée aux seuls échanges de proximité, les voies d’eau navigables sont parmi les premiers grands facteurs de développement. L’Aulne est un trait d’union entre la rade de Brest et le canal de Nantes à Brest jusqu’à la période où l’auto devient prédominante.
Signe de cette mutation, la construction de certains ponts est spectaculaire et considérée comme un élément essentiel de désenclavement pour la presqu’île de Crozon, si l’on ne veut pas faire un détour de 47 km pour passer par Châteaulin afin de rejoindre le Nord-Finistère.
Le Pont de Térénez apparait dans le paysage en 1925, détruit pendant la seconde guerre mondiale.
Un deuxième ouvrage lui succède en 1952. Malheureusement, la pénurie de matériaux à l’époque entraîne l’utilisation de ciment de mauvaise qualité. Le pont contracte alors le « cancer du béton » (alcali-réaction).
Le troisième ouvrage (avril 2011) est le premier pont courbe à haubans de France, de 515 m de portée dont 285 m pour la travée centrale. C’est une première mondiale, jamais un pont à haubans de forme circulaire n’avait été construit. L’ouvrage est récompensé en 2013 par le World Infrastructure Award et en 2014 par le prix du plus bel ouvrage d’art remis par la Fédération internationale du béton. Il détient le record du monde de portance en courbe et sans support.

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