Premières neiges en Hautes Alpes

Avec un peu de retard voici quelques instants de vie au grand air froid de l’hiver débutant. Une dernière dose de soleil malgré tout avant la grisaille…

Nous avons pris un chemin au dessus du Refuge Napoléon au dessus de Vars. Balade tranquille qui a permis de voir un renard et des traces d’animaux sauvages, repérés par notre infatigable accompagnateur ! Merci à lui. Avons aussi vu un loup sur le bord de la route, la nuit, en rentrant à notre gite. Hélas, pas de photo ! Mais tellement incroyable.

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Briançon

Déjà plusieurs fois visitée (en 2016, voir ici), mais jamais vraiment pris le temps d’aller la regarder en haut, cette ville fortifiée depuis longtemps est un site remarquable.

La struc­ture ray­on­nante des val­lées a offert très tôt à la ville des accès extérieurs rel­a­tive­ment aisés : vers la Provence, le Queyras, l’Isère, la Drôme et l’actuelle Italie.

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Vue depuis la montée au Col de Montgenèvre

Vue Nord depuis Puy Saint Pierre

Vue Sud depuis Puy Saint Pierre

Cascade de glace

A Vars, nous avons remonté le torrent du Chagnon, qui est équipé de plusieurs dizaines de barrages de correction torrentielle. En (très) bref, ces ouvrages permettent de limiter les apports de matériaux en cas de crue. Les cascades gelées étaient impressionnantes.

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Nancy jardin éphémère 2025

« De graines d’Art déco », le 22e jardin éphémère (en octobre) évoque l’influence de ce mouvement majeur, grande source d’inspiration pour les jardiniers de la Ville de Nancy. En 1925, l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs et Industriels Modernes de Paris fut la vitrine mondiale d’une nouvelle tendance esthétique et artistique qui s’imposa dans les années 20 et 30 : l’Art déco. 2025 célèbre le centenaire de cette étape majeure dans le monde des arts et de la culture.

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Linderhof

Posé dans l’une des sauvages vallées des Alpes dont les souverains de Bavière se réservaient l’usage comme domaine de chasse, le précieux palais de Linderhof n’est que luxe et brillance : or et miroirs, cristal, lapis-lazuli, malachite et porcelaines.

Louis II fit élever sa villa royale dans un style mariant la seconde renaissance italienne et le baroque en hommage à Louis XIV. L’homogénéité dans l’outrance décorative laisse une certaine impression d’harmonie. Les pièces les plus remarquables sont garnies de tissus des Gobelins, de cristal de Bohême. La chambre à coucher de parade surpasse en luxe Versailles, ainsi que le cabinet des glaces aux 94 vases, lieu de travail du roi.

Un parc à l’italienne entour le château avec des bassins, cascades et jardins en terrasse.

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Neuschwangstein

Hérissée de tours et de pinacles en calcaire gris, dressée sur un éperon rocheux haut de 200m (qu’il faut gravir à pied), la forteresse tout droit sortie de la fantaisie du roi oLuis II de Bavière ressemble vraiment à un château de conte de fées. Disney le prit en effet pour modèle du château de la Belle au Bois dormant de son premier parc d’attraction. C’est en face du château de son père à Hohenschwangau, où il a passé une partie de son enfance, que louis II trouve le site idéal pour bâtir le plus célèbre de ses châteaux.

L’ouvrage reste d’une unité surprenante si l’on considère que 3 architectes se sont succédé sur le chantier (de 1874 à 1886), chacun d’eux devant se plier aux goûts du souverain. A l’intérieur, les lambris dorés et les peintures murales sont dispensés à profusion et crée une impression d’irréalité. Fervent admirateur de Wagner, Louis II voulut reconstituer l’univers romantique de ses opéras Tannhäuser et Lohengrin.

Quelques photos de l’intérieur à voir sur ce lien

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Hohenschwangau

De 1932 à 1836, Maximillien II de Bavière, alors Prince héritier, fit élever cette construction à partir d’importantes ruines féodales de 12è siècle. Le style néogothique adopté, fortement influencé par la formule du manoir anglais, répondait au goût de l’époque. Louis II lui même, rêva dans ce décor une grande partie de sa jeunesse. Les photos sont malheureusement interdites à l’intérieur du château, comme dans tous les châteaux royaux de la Bavière. Des fresques murales sur tous les murs relatent les batailles et l’histoire de cet ancien château fort. Le mobilier est de style Biedermeier et s’intègre dans le style chevaleresque de ce château. Décoration chargée, ambiance assez sombre. C’est à découvrir !

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