Rouen

Rouen, la ville où Jeanne d’Arc a été brulée. Parfois on se croirait en Lorraine, tant son histoire y est rappelée. Rues, bars, église, spécialités culinaires (les macarons de Jeanne d’Arc !!!), bref tout est prétexte à se rappeler de la bergère. Sur la place du Vieux Marché, l’Eglise Sainte Jeanne d’Arc, moderne à l’architecture assez audacieuse, a été consacrée en 1979. Son aspect évoque à la fois un bateau viking et un poisson. C’est sur cette Place que Jeanne a été suppliciée et brulée. Une grande Croix marque l’emplacement du bûcher et des vestiges au sol celui des juges et autres personnages qui l’ont jugée.

Les photos vous montreront également tous les autres aspects de cette belle ville aux maisons à colombages et églises gothiques somptueuses dont la célèbre cathédrale.

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Saint Germer de Fly

Avant de quitter la Picardie, dernier arrêt à Saint Germer de Fly.
L’abbaye, fondée au VIIe siècle par Saint Germer, dont l’église abbatiale de la seconde moitié du XIIe siècle, est considérée comme un remarquable exemple de transition entre le roman et le gothique. Dommage, elle est fermée pour des raisons de sécurité. La Chapelle de la Vierge, est de pur style gothique rayonnant, et est la réplique de la Sainte-Chapelle de Paris.

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Picardie

Et hop ! c’est reparti… les jours rallongent, le soleil me pousse dehors…
Mon prochain séjour sera en Bretagne. Et je prends le chemin des écoliers pour l’atteindre.
Aujourd’hui la Picardie, pour éviter la région parisienne.

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Soissons
Le Vase bien sûr (révisez votre Histoire de France sur wiki), mais la ville se plait à rappeler qu’elle a été la première capitale de France ! J’y ai vu les restes de l’abbaye Saint-Jean-des-Vignes, fondée en 1076 par Hugues le Blanc.

Pierrefonds et son imposant château fort, à la lisière de la forêt de Compiègne

Compiègne, son château, sa forêt

Beauvais, célèbre pour sa cathédrale gothique, à la nef la plus haute de France et au cœur gothique le plus haut du monde, toujours inachevée, mais typique de l’apogée de l’art gothique en France

 

Col de Bramont

Entre La Bresse et Thann, en direction de Mulhouse, ce col à une altitude de 956m sépare la Lorraine et l’Alsace, les Vosges du Haut-Rhin. Ses 14 virages en épingles ont bien plu à ma voiture… et mes yeux se sont régalés avec les sapins enneigés.
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Lac Bénit

Dernière balade avant le retour… Lorsque l’on se rend de Mont-Saxonnex au lac Bénit, au moment de franchir la dernière éminence avant de plonger sur le lac, on ne peut manquer de lever les yeux sur la paroi nord-ouest du Petit Bargy. C’est là que l’on aperçoit ces deux cavités qui, séparées par un éperon font immédiatement penser à un visage : ce sont les “yeux” et le “nez” du Bargy.

Pour le Lac, il existe une légende (et même plusieurs, trouvées sur le site de la commune de Mont-Saxonnex). En voici une :
” Autrefois, les fées venaient y prendre leurs ébats. On cherchait de toutes façons à s’emparer au moins de l’une d’entre elles mais elles étaient si agiles qu’on ne pouvait y arriver. Un jour, on eu l’idée de clouer un joli soulier sur un billon. Pendant que ces chausseurs d’un nouveau genre se tenaient soigneusement cachés dans les alentours, les mystérieuses fées vinrent comme de coutume danser sur les eaux et folâtrer sur le gazon. Leur attention fut bientôt attirée par le soulier qui luisait au soleil. L’une d’elle s’amusa à le chausser, et quand il fût bien lacé, les chasseurs accoururent et la prirent au piège avant qu’elle n’eut le temps de se remettre en liberté. La voyant prise, ses compagnes lui crièrent en s’enfuyant : « Apprends-leur tout à faire, le beurre et la tomme, sauf la mire et la coëta. » (La coëta est le sérac, obtenu en faisant cuire le petit lait, et la mire est le dernier résidu de cette cuisson.). Ingénieuse manière d’expliquer comment au Mont on avait appris à faire le beurre et la tomme, lesquels ont toujours compté parmi les principales ressources du pays. “

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Au Salève

Le Salève est une montagne des Préalpes, appelé aussi le « balcon de Genève ». Avec ses 1 379 mètres au sommet du Grand Piton, il permet une vue 180° sur le genevois, et 180° aussi de l’autre côté, au Point de vue du Plan, sur le Mont-Blanc et le Lac d’Annecy. Tout simplement grandiose.

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Plateau des Glières

Depuis plus d’un millénaire, les Glières constituent un site privilégié pour l’activité agro-pastorale. Aujourd’hui, l’estivage des troupeaux a succédé à une vie permanente d’agriculteurs. Avec près de 2800 hectares d’alpages et un chargement remarquable en bétail, le Plateau représente un lieu emblématique des productions fromagères de qualité pour le département.

Le Plateau des Glières est aussi un espace d’activités d’hiver avec un domaine de ski nordique de 28 km de pistes, et d’été avec un réseau de 50 km de sentiers entre alpages et forêts.

Enfin, le Plateau est un lieu de mémoire.
Extrait du site www.glieres-resistance.org qui décrit très bien le lieu, et sur lequel vous pourrez lire la suite.
“… Depuis les événements qui ont mis fin au maquis sur le Plateau des Glières, entre janvier et mars 1944, … le Plateau des Glières, … était retourné à sa vocation traditionnelle, c’est-à-dire un lieu d’alpage occupé l’été par les paysans des vallées voisines qui montaient leurs troupeaux par des chemins malaisés. L’ouverture de la route en 1967, passant par Usillon, allait modifier complètement la vie de cet espace et permettre à une foule de plus en plus grande de connaître ce lieu où de jeunes maquisards venant de différents maquis de la Haute-Savoie s’étaient réunis pour recevoir les armes de la liberté parachutées par l’aviation alliée….”

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Le plateau

Le mémorial dont voici une interprétation trouvé aussi sur le site précédent :
“… C’est une sculpture sans épaisseur, un bas-relief qui aurait été démesurément agrandi sur un fond de nature, se détachant par sa masse blanche sur le reste du paysage. Une forme simple qui nous montre dans sa grande évidence l’astre solaire en équilibre instable sur une diagonale qui se perd dans le bleu du ciel. Le ciel, c’est d’abord cet immense espace qui nous aspire , nous redresse et nous élève. La sculpture est faite pour qu’on s’élève. L’autre branche de ce V tronqué s’arrête prématurément, comme pour éviter tout retour en arrière à ce cercle qui hésite dans sa trajectoire…”