La Rochelle

En titre, j’aurais pu écrire :  “gris” ou “mouillé” ou “froid”… Mais contre vents et marées, c’est presque le cas de le dire… j’ai tout de même choisi de sortir. Car La Rochelle me tentait bien. Très belle ville avec ses rues à arcades à n’en plus finir, un hôtel de ville somptueux, impossible à prendre en photo car en cours de rénovation, et ses fameuses tours qui ferment l’entrée du vieux port. J’ai regardé les cartes postales des boutiques, pour me rendre compte de comment cela doit être beau avec du ciel bleu ! Et au loin, une régate, des voiliers, le pont pour accéder à l’île de Ré.

Cliquer sur les photos pour voir la série.





La Corderie Royale

A Rochefort, le magnifique bâtiment de la Corderie Royale est né de la volonté de Louis XIV et de Colbert, son ministre, de créer une puissante flotte de guerre. Colbert décide d’établir un arsenal à Rochefort, au bord de la Charente. Le bâtiment de 374 m de long, posé sur un radeau de poutres de chêne pour pallier l’instabilité du terrain marécageux, est une manufacture de cordes. Sa grande longueur s’explique par le besoin de confectionner des cordages longs d’une encablure, soit 200 m. Et à cet endroit, travaillèrent beaucoup de cordiers.

Non loin de là, j’ai aussi visité le chantier de l’Hermione, dont vous avez peut être vu la présentation dans Thalassa le trimestre dernier. Projet assez fou de reconstruire une frégate de l’époque de Louis XIV avec les mêmes moyens techniques.
La journée morne, grise et bien arrosée a donc été bien occupée !

Cliquer sur les photos pour voir la série.




Le pertuis d’Antioche

Le pertuis d’Antioche est un détroit situé dans le département de la Charente-Maritime. Il sépare l’île de Ré (au nord) de l’île d’Oléron (au sud). L’origine de son nom vient du fait qu’il était la voie d’accès privilégiée au départ des villes de Saintes sur la Charente et de Rochefort vers le Proche-Orient où les Templiers possédaient la Principauté d’Antioche.
Je découvre ce morceau de côte, et malgré le temps maussade, j’ai été conquise. L’océan, les vagues, le vent qui enchante les kitesurfeurs (ou aéroplanchistes en français), des petits routes qui doivent être bien sympa à vélo, l’estuaire de la Charente et ses carrelets, Fouras, Fort Boyard, etc.
A découvrir vraiment !

Cliquer sur les photos pour voir la série.


Le Gois

Le Gois est une route “sous la mer” longue de 4,2 km. A marée basse, elle relie Beauvoir-sur-mer (sur le continent) à l’Ile de Noirmoutier.
La hauteur d’eau qui le recouvre à marée haute varie de 1,30 à 4 mètres, suivant le coefficient de la marée. Neuf balises le jalonne et servent de refuge aux imprudents, qui doivent attendre la marée descendante pour être libérés. L’avancée de la mer est assez rapide, et le spectacle est continuel jusqu’à la marée haute. J’y suis restée pendant 2 heures, et je n’ai pas vu le temps passer.

Cliquer sur les photos pour voir la série.



Nantes

L’appartenance administrative de Nantes à la région Bretagne est régulièrement l’objet de débats, lié avec un renouveau marqué de la “bretonnité” depuis la fin des années 1960.
Nantes est la plus grande ville de ce qui fut le duché, puis la province de Bretagne, appartenance qui est toujours un élément constitutif de son identité. Historiquement, les liens du pays nantais et de la Bretagne sont nombreux : les ducs de Bretagne ont souvent fait de Nantes leur lieu de résidence principale jusqu’au XVème siècle, comme en témoigne aujourd’hui encore la présence du château des ducs de Bretagne au coeur de la ville.

Aux machines de l’île ! La nef des anciens chantiers navals est occupée par l’équipe des constructeurs de la compagnie “La Machine”. Un beau projet artistique mêlant l’univers mécanique et l’histoire industrielle de Nantes. J’ai beaucoup pensé à ceux qui aiment décortiquer les mécanismes divers… Le voyage à dos d’éléphant mécanique est fantastique.

Cliquer sur les photos pour voir la série.




Côte de Jade

Le littoral du pays de Retz se nomme la côte de Jade, du fait de la couleur verte soutenue de l’océan. Mais aujourd’hui, l’eau n’était pas verte, car le vent important remuait le sable.
Qu’importe, au contraire ! Les carrelets se tenaient bien pendant la marée montante, j’ai pris un bon bol d’air iodé, et un coup de soleil.
A Nantes, je me suis à nouveau régalée de château et de vieilles pierres…

Cliquer sur les photos pour voir la série.





La Loire fin du fleuve

Ca y est, je l’ai vue, la fin de la Loire. 3,5 kms de large au Pont Saint-Nazaire. Les voitures n’ont même plus l’allure de jouets… même pas des miniatures…
Visite au port, pour découvrir les chantiers navals. Deux gros paquebots sont en cours de finition. Hauteur impressionnante.
Tout est démesuré autour de Saint-Nazaire, sauf la connexion internet de l’hôtel qui est lamentable.
Enfin, (re)découverte de Felice Varini et des ses œuvres, vues pour la première fois au Musée des Beaux Arts de Nancy ( une vidéo ici ).

Cliquer sur les photos pour voir la série.





Au Puy du Fou

Journée loisir au Puy du Fou, parc de loisirs à thématique historique situé en Vendée, l’un des quatre plus importants parcs à thème en France. Le parc héberge également La Cinéscénie, un spectacle nocturne pris en charge par des bénévoles retraçant l’histoire de la Vendée à travers le destin d’une famille : La famille Maupilier. On retrouve dans ce spectacle une vision mythifiée d’un consensus social qui aurait caractérisé la Vendée historique.

Cliquer sur les photos pour voir la série.