Le Pont Constantin d’Arles

Pour commencer ma visite d’Arles, je suis allée voir le Rhône. Il est très imposant… et quand il déborde, c’est catastrophique (mais pas nouveau, voir cet article ici, au chapitre éclairage).
Et de suite, j’ai vu les restes du Pont Constantin. Dès la plus haute antiquité, peut-être même avant l’occupation romaine, un pont a dû relier la ville d’Arles à la Camargue. Il est impossible aujourd’hui de se prononcer sur la place qu’occupa ce premier pont et sur la façon dont il fut construit. Il fut probablement suivi d’un premier pont romain, construit à l’époque augustéenne ou peu après. Mais le pont romain dont on voit encore quelques vestiges remonterait à l’époque de Constantin.
Lire la suite sur wiki.

Pour voir la série, cliquer sur les photos. A la fin de la série, il y a quelques vues d’Arles, mais je développerai les jours prochains !



Nancy, la gare

Voilà, c’est fait ! Depuis le 6 décembre la Place Thiers remodelée est rendue au nancéiens, après 28 mois de travaux !
Bon, j’ai testé le dépose minute la semaine dernière. C’est plutôt bien fait. Et le parvis offre une belle ouverture dégagée. C’est bien plus beau qu’avant. Enfin, moi, j’aime bien !

Vic sur Seille

Assez peu connue des lorrains, Vic sur Seille, une ville d’art et d’histoire, vaut largement de s’y arrêter pour la découvrir. Passage obligé par l’office du tourisme ou la charmante personne qui nous accueille était prête à nous raconter cette histoire pendant de longs moments.
A découvrir lors de la promenade, entre autres, les vestiges d’un des sites castraux majeurs de Lorraine, l’église et son tympan sculpté de 1308.
La vigne a été à l’origine de la prospérité de Vic depuis la plus haute antiquité. Capitale du Temporel des Évêques de Metz dès le XIIIème siècle, Vic connaît son apogée culturelle et artistique au début du XVIIème siècle. Georges de la Tour y naît en 1593.
Compléter les information, en allant lire le site de la ville.
Pour voir la série, cliquer sur les photos.



Bergheim, le chemin des crèches

Le chemin des crèches de Bergheim propose un parcours original à la découverte de plus de 80 crèches artisanales, créées par les habitants et les associations du village et mises en scène dans la cité. C’est dans cette ancienne cité médiévale que les crèches sont les plus nombreuses en Alsace, représentations naïves ou véritables œuvres d’art, réalisées à base de ceps de vignes, de bouchons de liège, de maïs, de paille et de bien d’autres matériaux encore.
Pour voir la série, cliquer sur les photos.



Bergheim

Le site de la mairie de Bergheim décrit la ville ainsi :
“Charmante cité médiévale, Bergheim, de par sa situation à la limite de la haute et de la basse Alsace, connut une histoire riche et tumultueuse. Ses origines se perdent dans la nuit des temps, car, déjà au cours de la préhistoire, le territoire de Bergheim avait attiré l’homme ainsi que devaient le confirmer les fouilles effectuées au Grasberg.”
Je suis tombée sous le charme de cette petite ville, loin de l’agitation des localités alsaciennes plus touristiques , surtout en cette période de préparation de Noël.
Il faudra que j’y retourne pour explorer les remparts.
Pour voir la série, cliquer sur les photos.



Obernai

Carrefour romain, puis villa royale mérovingienne, “Ehenheim” (Obernai) est citée pour la première fois en 778, et nommée Oberehnheim en 1242 pour se distinguer de Niederehnheim (Niedernai). On suppose que la ville était la propriété des Ducs d’Alsace puis des monastères de Hohenbourg (actuel Mont Sainte-Odile) et de Niedermunster, les deux couvents fondés par Sainte Odile et son père. La lecture du site de tourisme nous apprend que la ville fut impériale puis royale.
Epargnée par les destructions de la Seconde Guerre Mondiale, malgré les incorporations de force dont témoigne le Mémorial du Mont National, la ville connaîtra un essor économique et touristique remarquable à partir des années soixante. En vingt ans, sa population double et Obernai devient un important pôle d’emplois.

Pour voir la série, cliquer sur les photos.



Langres

Je m’étais déjà arrêtée à Langres en 2013, mais je n’avais vu que les remparts de l’extérieur. Cette fois ci, je suis entrée dans cette sous-préfecture de la Haute-Marne en région Champagne-Ardenne, une des 50 plus belles villes de France, 12 tours, 7 portes et 3,5 km de remparts. La ville possède une histoire d’envergure nationale et une citadelle qui n’a cessé d’être occupée depuis l’Antiquité gauloise puis romaine. Le géographe P. Duval rapporte au XVIIe siècle qu’elle avait une réputation d’invincibilité : « La ville est dans une assiette si avantageuse et habitée d’un peuple si guerrier qu’elle passe pour la pucelle du pays. »

Denis Diderot est né à Langres en 1713, au n° 9 de la place qui porte aujourd’hui son nom. Il a vécu ses quinze premières années au n° 6 de cette même place où son père tenait une boutique de coutelier. «Pour moi, je suis de mon pays» disait-il. Le Pays de Langres s’honore d’avoir vu naître cet homme extraordinaire qui prit place, avec Voltaire et Rousseau, parmi les figures emblématiques du Siècle des Lumières.

Pour voir la série, cliquer sur les photos.