Le Moutier des fées

3 mois depuis ma dernière sortir balade nature… Me voilà dans les Vosges en toute légalité et liberté !

Les rochers du moutier des Fées se situent sur la Crête à l’Ouest du Col de Grosse Pierre à La Bresse. l’origine du nom (en patois lorrain) est : Mottei des Fées : l’église des Fées. Ces rochers sont en forme d’une vieille église. Les rochers voisins formaient “la sacristie” et c’est à cet endroit que les fées se réunissaient pour danser. Ce rocher constitue maintenant un site d’escalade. Pour les amateurs de légende, en voici une ICI

Le chemin en montant offre de belles échappées vers la Vallée du Chajoux et les carrières de granit de La Bresse.

Il passe également à travers “la montée impossible Internationale” (voir ce lien facebook qui présente des vidéos) qui oppose des prototypes (moto) aussi puissants qu’incroyables, sortis de l’imaginaire de passionnés. Le but est simple : aller le plus loin possible, le plus vite possible, dans une pente dont l’angle final d’inclinaison atteint 90 degrés !

Rond-Point

Découverte surprenante aujourd’hui, au rond-point en arrivant à Dombasle.
Pourquoi tous ces panneaux ? je n’en ai aucune idée. Mais peut être que mes amis dombaslois vont-ils m’éclairer ?

Cliquer sur une photo pour en voir plus et regarder la série “signalisation”…

Metz Citadelle

Construit en 1559, le magasin aux vivres de Metz témoigne de l’organisation de l’intendance des garnisons militaires sous l’Ancien Régime. Avec l’unique bastion non enfoui situé dans les jardins du Palais du Gouverneur, il est le dernier vestige de la citadelle, construite vers 1556 par François de Scépeaux, maréchal de Vieilleville, afin de conserver la place de Metz, nouvellement conquise par le roi de France Henri II, en 1552. Le bâtiment de 125 mètres de long pour 38 mètres de large, est à l’époque à l’intérieur même de la citadelle militaire. Il offre alors 6 000 m2 de stockage.
L’édifice sert aujourd’hui d’hôtel de luxe et de restaurant gastronomique.

Le Palais du Gouverneur (style néo-Renaissance rhénane) appelé autrefois General-Kommando, est une résidence édifiée à Metz, entre 1902 et 1905, pour servir de pied-à-terre à l’empereur Guillaume II. Il est situé square Giraud au sud-ouest du quartier de Metz-Centre, mais reste historiquement lié au quartier impérial plus à l’est. Le palais compte 31 pièces habitables et 70 espaces annexes, dont des tourelles, 400 lampes et 5 pignons à degrés.

Tantonville

Ah zut, je l’avais oublié ce billet… le voilà…

Petite commune de la Meurthe et Moselle de la campagne, comme dirait une certaine Nadine… mais c’est une autre histoire !
La vraie particularité tient à son histoire brassicole. Les frères Jules et Prosper Tourtel ont fondé une brasserie en 1839 à Tantonville. Si ce nom n’évoque, aujourd’hui pour l’ensemble des communs qu’une bière sans alcool, il faut se rappeler que c’est dans cette brasserie qu’eurent des premiers essais de fermentation basse. Rachetée par Champigneulles en 1948, elle ferme peu après. C’est là que Ferdinand Carré mit en marche la première machine à faire le froid et que le docteur Baud inaugura le maltage pneumatique. C’est également chez Tourtel que Pasteur mena à bien ses études sur la fermentation en 1873 et 1874. Tantonville se souvient de la brasserie à l’heure de sa grandeur, car elle a doté la commune d’un réseau d’égoûts, d’un abattoir, de lavoirs, de bains publics, de salle de fêtes, de gymnase, de différentes écoles, d’infirmerie, et de son hôtel de ville.

Cliquer sur la photo pour voir la série.

Virée en Lorraine

Petite virée en lorraine… à la recherche de bonnes adresses de producteurs fermiers. Du coup, arrêt dans des petits villages sympa, avant de finir par la ville de Saint-Mihiel.
En cliquant sur chaque photo, la série correspondante s’affichera !

Premier arrêt à Bernécourt et son magnifique lavoir avant d’aller découvrir le Domaine de Saturnin

Ensuite, Marbotte, haut lieu de la guerre de 14. Très émouvante, la découverte de cette église où furent rassemblés les corps des soldats avant leur inhumation au cimetière créé à quelques centaines de mètres de là. L’adjudant Jacques Pericard en livre ce témoignage : “C’est dans cette église que reposaient les cadavres de nos camarades ramenés des lignes en attendant que fussent prêtes leurs tombes. Des milliers de cadavres sont venus ici tour à tour. On les étendait devant le chœur, on les recouvrait d’une toile de tente. Une bénédiction, une prière, une dernière visite des camarades en réserve à l’étang. Puis le grand repos dans la grande nuit. Les dalles sont ici imbibées de sang…”

Enfin, Saint-Mihiel qui a vu naître le célèbre sculpteur Ligier-Richier né en 1500, auteur de la mise au tombeau avec ses 13 personnages plus grands que nature