Saint Trinit et Aurel

Toujours dans le pays de Sault, découverte de deux villages
Saint-Trinit
Village fondé au moyen âge par les moines de l’abbaye de Villeneuve les Avignon. L’église est construite au début du XIème siècle et est un échantillon exemplaire de l’architecture romane de Provence.

Aurel
Aurel possède une très belle lumière et offre des panoramas sur toute la région à couper le souffle. Les peintres adorent venir travailler ici. René Seyssaud et Pierre Ambrigiani furent les premiers inspirés par les couleurs des lavandes, des champs de céréales et les ombres des contreforts du Mont Ventoux… depuis de nombreux autres peintres les ont suivi… célèbres ou non…

Cliquer sur la photo pour voir la série

Le pays de Sault

Un peu d’histoire ! Le 25 juin 1793, la convention crée le département du Vaucluse formé d’Avignon, de la Principauté d’Orange, du Comtat Venaissin et du Comté de Sault. Au cours de la seconde guerre mondiale, renouant avec une tradition millénaire, le Pays de Sault sert de refuge à de nombreux patriote et devient le Centre de Résistance du “Maquis-Ventoux”.
À partir de l’hiver 1942-1943, le plateau de Sault vit arriver les réfugiés d’Alsace-Lorraine. Déjà, en octobre 1942, dans les villages et hameaux de celui-ci, Philippe Beyne, son adjoint Maxime Fischer et leurs équipes avaient accueilli et installé plusieurs dizaines de réfractaires au S.T.O.. Ils les munirent de fausses cartes d’identité et de cartes d’alimentation. Pour faciliter leur approvisionnement ils avaient été regroupés près des villages d’Aurel, de Saint-Trinit et de Saint-Christol.
Agricole et touristique, telle est la double vocation du Pays de Sault, car se sont ses produits du terroir (lavande et les produits qui en sont issus, agneau, porc élevé en plain air, plates aromatiques, fromages), ses villages (patrimoine intéressant) et ses paysages qui contribuent à la renommée de ce pays.
La ville de Sault, ancienne capitale du Comté est posée sur un éperon rocheux et domine la vallée qui porte son nom. ‘altitude est plus élevée que dans la région d’Apt, et du coup, la lavande n’y est pas encore toute bleue !

Cliquer sur la photo pour voir la série


Vaugines

A l’entrée du village, au creux d’un vallon, dans un cadre romantique, l’église romane Saint-Pierre et Saint-Barthélémy, que borde le vieux cimetière, compose un tableau empreint d’une sérénité inouïe. J’y ai d’ailleurs paisiblement pris mon petit casse croûte !
Les cinéphiles (encore eux… donc, pas moi…) reconnaîtront sans peine l’église de Jean de Florette et de Manon des Sources de Claude Berri.

Cliquer sur la photo pour voir la série

Abbaye de Silvacane

Une forêt “sylva” de roseaux “cana” : au 11ème siècle, les moines de Saint Victor de Marseille choisirent ce lieu pour s’y établir. Sur la rive gauche de la Durance, l’Abbaye étage ses toitures rosées et son petit clocher carré, exemple admirable de sobriété cistercienne.

Pour en savoir plus, allez visiter la page de l’Abbaye sur le site Luberon Coeur de Provence.

Cliquer sur la photo pour voir la série

Lourmarin

Niché au pied du versant sud du Grand Luberon, ce beau village aux étroites ruelles caladées, que d’aucun trouveront un peu trop léché, est fier d’avoir compté parmi ses concitoyens, deux écrivains célèbres : Albert Camus et Henri Bosco.

Le château a été légué par son dernier propriétaire à l’Académie des arts et belles lettres d’Aix en Provence, afin qu’elle en fit une Villa Médicis de Provence… rien de moins !

Et toujours de belles fontaines sculptées !

Cliquer sur la photo pour voir la série

Cucuron et Ansouis

Deux villages du Luberon
Cucuron et son étonnant bassin de l’étang ombragé de platanes bicentenaires, autour duquel s’installe le marché. Belle ambiance provençale ! Ridley Scott a planté ici le décor de son film : Une grande année en 2006. Les cinéphiles apprécieront (je ne suis pas cinéphile…).

Ansouis, encore une village perché qui se dore au soleil à l’ombre de son château des Sabran Pontevès, l’une des nobles lignées du Luberon depuis le XIIIème siècle

Cliquer sur la photo pour voir la série

Cadenet

Aujourd’hui, versant sud de la montagne du Lubéron.

L’origine du nom Cadenet vient de Candellence les habitants d’un haut lieu… c’est en effet perché au coeur du Luberon, entre Pertuis et Lourmarin, que se situe Cadenet.
Le village possède un château féodal (site classé) d’où on a une une vue panoramique sur la Durance, le Luberon, la Sainte-Victoire et les Alpilles. C’est aujourd’hui un espace culturel ainsi qu’un lieu d’exposition.

Cadenet est aussi la patrie d’André Estienne, le célèbre Tambour d’Arcole : “au pont d’Arcole en novembre 1796, un combat acharné s’engage entre l’armée française et les Autrichiens. L’issue est incertaine lorsque soudain un jeune tambour traverse la rivière à la nage et bat la charge sur l’autre rive. Se croyant encerclés, les autrichiens reculent…”. Bon, l’histoire complète est un peu plus complexe et moins romancée…

Au dessus de la porte de l’église, on peut (difficilement) lire : République française, Liberté, Egalité, Fraternité. Mais c’est écrit !

Cliquer sur la photo pour voir la série


Cerises, cerises

Le ciel est bleu, la campagne est verte, pas encore grillée par le soleil d’été, mais elle est aussi bleue par les lavandes qui commencent à fleurir, et rouge avec les cerisiers chargés à craquer…

Cliquer sur la photo pour voir la série sur les arbres. Occasion d’y refaire un tour !